<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0">	<channel>		<title>[blog.jeuxvideo.com] sensitiveyaoi : <![CDATA[Sensitive Yaoi]]></title>		<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com</link>		<description><![CDATA[Sensitive Yaoi]]></description>		<language>fr</language>		<copyright>Copyright (c) 2006, Hi-pi</copyright>		<generator>Hi-pi RSS 2.0 generator</generator>		<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>		<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:17:57 +0200</pubDate>		<item>			<title><![CDATA[Pause]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong> J'ai un petit problème
u__u</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>J'ai
plus accès à l'ordi pour l'instant, là je vous
écris de celui d'une amie.</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Je
continuerai cette histoire, et publierai une suite au plus tard en
septembre.</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>je
sais que c'est dans longtemps, mais je n'ai
plus</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> le droit de toucher à l'ordi chez
moi...</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Désolée, j'en suis la première
touchée >]]></description>			<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/1064120/Pause/</link>			<comments>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/Pause-27062008-171650-lp-1064120.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/1064120/Pause/</guid>			<pubDate>Fri, 27 Jun 2008 17:16:50 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le stage : Chapitre 20]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><em> Superbe
dessin réalisé par <a href=
"http://seductionmurder.blog.jeuxvideo.com/" target=
"_blank">Elfira</a> </em></p>
<p style="text-align: center;"><em>J'attendais qu'Embry apparaisse dans un chapitre pour le
publier ^^</em></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">  Du nouveau du côté
de Valentin, il se trouvait qu'Eric achevait de lui retirer son
pantalon de jean, après l'avoir fait profiter une
longue fellation.</p>
<p style="text-align: left;"> - Dis-moi...
commença-t-il. Pourquoi avoir mis tant de temps à te
décider ?</p>
<p style="text-align: left;"> - Je ne sais pas,
répondit Valentin, préférant mettre un terme
aux bavardages.</p>
<p style="text-align: left;">  Il n'avait pas envie de
discuter, et encore moins de réfléchir. Il ne
désirait qu'une chose : coucher avec Eric au plus vite, pour
se libérer d'Embry, auquel il se sentait injustement
enchaîné.</p>
<p style="text-align: left;"> - Je te prends ou tu veux
commencer ? l'interrogea-t-il, palpant son corps avec une
espèce d'exictation mêlée
d'appréhension.</p>
<p style="text-align: left;"> - A ta guise, rit Eric, se
penchant sur son visage et glissant rapidement sa langue dans sa
bouche.</p>
<p style="text-align: left;">  Mais ils ne surent jamais qui
allait prendre l'autre en premier, car au même moment, la
porte de la chambre s'ouvrit avec fracas et l'on déboula
dans la pièce à toute allure. En quelques secondes,
sans avoir eu le temps de voir ni de comprendre ce qu'il se
passait, Valentin se retrouva saisi avec violence par le bras, Eric
roulant sur le côté, puis traîné jusqu'au
salon, où il se fit propulser sans ménagement sur un
canapé. La seconde d'après, lui sembla-t-il, on lui
lança son t-shirt et son jean avec hargne.</p>
<p style="text-align: left;"> - Rhabille-toi. Vite ! siffla
une voix froide sur un ton meurtrier.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin fixa ses habits,
perplexe, et se massa les tempes, l'esprit encore embrumé. A
sa droite, sur le rebord du canapé, était assis
Logan, croquant tranquillement dans sa pomme, pas l'air le moins du
monde choqué par les récents
évènements. Debout devant lui, plus colérique,
et le regard plus noir que jamais, se tenait Embry, dont les bras
croisés avec force témoignaient de la haine
intérieure.</p>
<p style="text-align: left;"> - Est-ce que quelqu'un peut
m'expliquer ce qu'il se passe ? les questionna Valentin, furieux de
constater qu'Embry le toisait durement, ses yeux lançant des
éclairs.</p>
<p style="text-align: left;"> - C'est vrai ça Embry,
dit Logan avec décontraction. Pourquoi es-tu si
énervé ? On aimerait bien savoir...</p>
<p style="text-align: left;"> - Ta gueule, lui répondit
sèchement Embry sans même daigner tourner la
tête dans sa direction. Et toi, dépêche-toi
de te refoutre tes putains de vêtements ! ordonna-t-il
à l'adresse de Valentin.</p>
<p style="text-align: left;">  Logan soupira, et s'en alla se
rincer les mains à l'évier.</p>
<p style="text-align: left;"> - C'est qu'il serait presque
jaloux ! ironisa-t-il, avant d'éclater de rire.</p>
<p style="text-align: left;"> - Epargne-nous tes foutaises et
retourne baiser avec ton mac. Si ton but était de
m'énever je te félicite, tu as réussi avec
brio.</p>
<p style="text-align: left;"> - Oh, tes compliments me vont
droit au coeur, c'était effectivement mon projet, lui
rétorqua froidement Logan. Peut-être vas-tu enfin
t'assumer, maintenant que ta possessivité maladive à
l'égard de Valentin est révélée au
grand jour !</p>
<p style="text-align: left;"> - Et si tu t'occupais de tes
affaires, au lieu d'aller foutre ton grain de sel partout ? dit
Embry en serrant les dents.</p>
<p style="text-align: left;"> - C'était un conseil
d'ami.</p>
<p style="text-align: left;"> - Eh bien je n'en veux pas.</p>
<p style="text-align: left;">  Les yeux de Logan
flamboyèrent un instant en direction d'Embry, mais celui-ci
l'ignorait déjà. Valentin, qui avait observé
le manège, se hâta bien de récupérer ses
chaussures quand il vit son patron le toiser avec une colère
folle, qui menaçait d'exploser, et de manière
imminente. Il baissa les yeux, gêné et honteux. Embry
les avait surpris, lui et Eric, en pleine séance
d'échanges plutôt intimes. Et il savait pertinemment
qu'il n'était jamais allé aussi loin avec quiconque,
à part avec lui, évidemment. Sans trop pouvoir
expliquer pourquoi, Valentin avait l'impression d'avoir trahi un
pacte inexistant. Bien qu'il ne partageât plus le lit du beau
blond, le fait qu'il soit allé voir ailleurs
représentait une attaque à titre personnel. Et,
à dire la vérité, c'en était une. Sa
préoccupation principale était passée de
blesser Embry à tenter de se faire pardonner de lui. Mais de
quoi ? C'était cet amour irraisonnable qui lui dictait une
conduite faible, et cette lâche rancune qui lui dictait une
conduite injuste - qui ne lui ressemblait pas. Il se laissait
guider par sa fierté. Toutefois, c'était la seule
protection à peu près efficace qu'il avait
trouvé contre Embry...</p>
<p style="text-align: left;">  Cela dit, si Logan s'amusait
à saboter ses tentatives de gain d'indépendance en
ramenant celui dont il désirait s'affranchir, il se
retrouverait voué à nourrir un amour à
sens unique écroché par celui qu'il aimait pour
longtemps encore... il était perdu.</p>
<p style="text-align: left;">  Embry avait semé le
trouble et le doute en lui. Qu'il le considèrât comme
sa propriété privée était flatteur,
mais c'était un bien trop maigre espoir pour supporter le
libertinage qui allait avec. Son assurance réduite en
miettes, il acheva de lacer ses chaussures. Embry le tira de
nouveau par le bras.</p>
<p style="text-align: left;"> - Tu remettras ta veste en
chemin, maugréa-t-il, l'entraînant dans le
couloir.</p>
<p style="text-align: left;"> - Eh, y'a pas le feu ! protesta
faiblement Valentin, se retournant brèvement vers Logan pour
lui décocher un dernier regard menaçant : le
lendemain, il aurait de ses nouvelles !</p>
<p style="text-align: left;">  Il se demanda si Embry l'avait
vraiment entendu, car c'était tout comme le contraire. La
manière qu'il eut de le pousser dans l'ascenseur
commença à éveiller en lui un sentiment de
colère. Avec Embry, on pouvait laisser sa dignité au
placard.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin s'adossa contre la
rambarde de la cabine, et le toisa d'un oeil furibond.</p>
<p style="text-align: left;"> - Si ce n'est pas trop te
demander, qu'est-ce que tu fous là ?</p>
<p style="text-align: left;"> - Si tu tiens à ta belle
petite gueule, je te conseille vivement de te la fermer, lui
rétorqua Embry sur un ton encore plus sec, qui n'appelait
aucune réplique.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin resta silencieux
jusqu'à ce qu'ils aient atteint le
rez-de-chaussée.</p>
<p style="text-align: left;"> - Puis-je au moins savoir ce que
tu as en tête ?</p>
<p style="text-align: left;">  Embry ne répondit pas et
le traîna jusque devant sa BMW, prenant place derrière
le volant.</p>
<p style="text-align: left;"> - Valentin, dit-il en soupirant
avec un agacement irrité, voyant qu'il ne se décidait
pas à faire de même. Je te jure que je te ferai monter
de gré ou de force, alors ne m'oblige pas à
m'énerver s'il te plaît.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin le regarda avec un air
buté, avant de se raviser : Embry était
obstiné, et bien plus fort que lui. Autant se jeter dans la
gueule du loup. Résigné, la tête basse, il
s'assit à ses côtés.</p>
<p style="text-align: left;"> - Je préfère
ça, se moqua Embry en mettant le contact.</p>
<p style="text-align: left;"> - Pas besoin de te
défouler sur moi en te montrant aussi hautain. Et puis, je
peux s'avoir où tu m'emmènes, merde ?!</p>
<p style="text-align: left;"> - Continue comme ça et tu
prendras fort.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin le regarda un moment
avec ahurissement, incrédule, avant de se replonger dans la
contemplation de ses pieds. Il avait vraiment mis Embry dans un
état pareil, rien qu'en touchant d'autres hommes ? Il ne
l'avait jamais vu si hors de lui. Ca paraissait
surréaliste.</p>
<p style="text-align: left;">  Cependant, il fut stoppé
dans ses méditations quand la voiture s'arrêta.</p>
<p style="text-align: left;">  Embry l'avait ramené
à son domicile. Il sentit une boule se former dans son
ventre. C'était stupide, mais il avait osé
espérer - tout bas - qu'il l'aurait conduit chez lui, pour
qu'ils passent la nuit ensemble. Mais non, c'était bien son
immeuble à lui se tenait à sa droite. Ce soir, il
ferait encore cavalier seul dans son lit...</p>
<p style="text-align: left;"> - Descends, lui ordonna Embry
d'une voix sèche. Et ne t'avises pas de ressortir
après.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin lui lança un
regard mauvais : il n'appréciait que très moyennement
qu'il lui donne de pareils ordres, et prétende à
régir sa vie privée.</p>
<p style="text-align: left;"> - Sinon quoi ? le
défia-t-il.</p>
<p style="text-align: left;"> - Contente-toi d'obéir,
répondit le blond, intouchable.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin ouvrit la
portière, posa un pied à terre. Il essaya de
masquer la tristesse dans ses yeux avec un voile de
mépris.</p>
<p style="text-align: left;"> - De toute façon, tout ce
que tu sais faire, c'est balancer des paroles en l'air.</p>
<p style="text-align: left;">  Il claqua violemment la porte,
et marcha sans se ereoutner en direction du hall de l'immeuble
tandis qu'il entendait Embry démarrer en trombe.</p>
<p style="text-align: left;"> - Je ne vois pas ce que tu
pourrais me faire de plus... murmura Valentin, allant ouvrir la
porte de son appartement avec peine.</p>
<p style="text-align: left;">  Il alla regarder à la
fenêtre. La BMW noire avait disparu.</p>
<p style="text-align: left;">  Il ne savait pas qui
était réellement Embry. Mais il l'aimait. Et
ça... ça lui faisait mal.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>

<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: right;"><strong>Voilà pour ce chapitre tant attendu !
</strong></p>
<p style="text-align: right;">Gabie qui
disait que je mettrais un mois à le poster.... et non, juste
deux semaines ! x'D ^__^ donc voili voilouuu, j'espère que
votre curiosité est satisfaite !</p>
<p style="text-align: right;">Ce n'est pas
une euh... scène où <em>ça se frappe,
ça se jette par terre, ça s'embrasse, ça se
déshabille et ça se refrappe avant de se
ré-embrasser encore plus sauvagement pour un deixème
round</em> comme le proposait très perversement
<strong>YaYa</strong> (je cite mot pour mot XDDD) mais... ça
veut ce que ça vaut ='D</p>
<p style="text-align: right;">Je viens de
terminer le chapitre 23 sur feuille... quand vous le lirez, vous me
haïrez plus que tout au monde, déjà qu'on me
traite de sadique ! NeVeR \o/</p>
<p style="text-align: right;">Donc comme je
le disais plus haut, le dessin qui illustre l'article est
d<strong>'Elfi</strong>, qui est une des seules à
préférer Embry à Valentin... je serais bien
curieuse de savoir lequel des deux vous soutenez, moi !  ...
Pour ma part, je suis totalement neutre, ce sont mes persos tous
les deux, je connais leurs pensées et leur avenir à
tous deux, alors... juge impartiale hu hu ^__^</p>
<p style="text-align: right;">Le chapitre 4
de <strong>Maître de Conscience</strong> devrait arriver
d'ici un ou deux jours, le temps que vous ayez lu <strong>Le
Stage</strong> d'abord XD, deux chapitres à la fois
d'histoires différentes ça fait un lourd, je le
conçois... certains d'entre vou disent attendre que Le Stage
soit finie pour commencer à lire <strong>Maître de
Conscience</strong>... mmh... j'ai écrit 11 chapitres de
cette nouvelle fic pour l'instant, et je ne pense pas terminer Le
Stage avant la fin des vacances d'été (je serai
restée un an sur cette fic, mine de rien oO)... d'ici
là je pense qu'il y aura bien 20 chapitres de
<strong>Maître de Conscience</strong> sur le blog, ça
dépendra de votre capacité à lire vite ou non
! x'D... enfin, y'aura toujours des extras pour le Stage,
naturellement... je prévois une trentaine de chapitres pour
<strong>Le Stage</strong>, 30 minimum et 32 maximum... ça
dépend si je coupe des scènes en deux, parce qu'il y
en a qui sont sacrément longues !</p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Autre
petite note ==></span></strong> Aujourd'hui, on fête les
un an de <strong>Impossible Love</strong> ! </p>
<p style="text-align: right;">Je sais que je
laisse la maj en retrait depuis 3 semaines, mais je n'ai pas eu le
moral à l'écrire... maintenant que je suis en vacs,
je vais me ressourcer et rattraper mon retard un peu partout
!</p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Au fait
! /!\</span></strong></p>
<p style="text-align: right;">Je me suis
rendue compte que sur ce blog, hormis les lecteurs qui me
connaissent via mes histoires sims, vous ne connaissez rien de moi
! oO ce n'est pas une réserve volontaire de ma part, loin de
là, je n'ai jamais eu de problème à me
dévoiler... mais j'avoue ne jamais y avoir pensé
jusque là xD ^^</p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;"></p>
<p style="text-align: right;"><strong>Faisons
donc les présentations !</strong> </p>
<p style="text-align: right;">Je m'appelle
Camille, née un certain 7 Novembre 1992 <em>(d'où le
"07" de Camella07, non je n'habite pas dans le 07 mais dans le 94
xD  ...),</em> j'irai l'année prochaine en 1eL
*hâte hâte hâte de plus avoir de physique-chimie*
 ...</p>
<p style="text-align: right;">Avouez, vous
essayez de me visionner en train d'écrire une scène
de cul hyper perverse XDDDD *fout un rideau par-dessus la photo* et
meeeerde ça marche pas xD marchandise mensongère
>.</span> TON DESSIN D'EMBRYYYYY !!!!!!!
*____*</em></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="text-decoration: underline;">Tous ceux qui
me parlent de la 1e L xD ==></span> Oui oui je sais qu'il y a
encore physique chimie, m'enfin c'est enseignement scientifique,
deux heures par semaine, ça regroupe physique-chimie-svt,
alors... et puis comme le premier chapitre apparemùment
c'est.... *roulement de tambour* L'EAU  je me
fais pas</em> <em>trop de
souci xDDDD</em></p>
<p style="text-align: right;"> </p>

<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="text-decoration: underline;">EDIT DU
28 MAI 2008 :</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;">Les quatre
chapitres de Maître de Conscience sont mis en
hors-ligne.</p>
<p style="text-align: center;">Je mets cette
fiction en pause indéterminée. C'est bête de ma
part, je le sais,</p>
<p style="text-align: center;">mais...
*rougit* j'aimerais bien essayer de l'écrire en entier pour
voir si je peux</p>
<p style="text-align: center;"> le faire
éditer >< ça me tient très à
coeur depuis quelques temps, c'est</p>
<p style="text-align: center;"> pour
cela qu'il n'y a pas de maj depuis un mois, j'hésitais
à l'enelever du blog</p>
<p style="text-align: center;"> ou
non... mais ces histoires de droits d'auteur et tout ça,
ça me fait trop peur, alors je préfère mettre
les articles en hors-ligne. Cela dit, ils ne sont pas</p>
<p style="text-align: center;"> perdus !
Si ça ne marche pas, eh bien ma foi, je les republierai
ici... ^^ tout</p>
<p style="text-align: center;"> est
sauvegardé.</p>
<p style="text-align: center;">En
compensation, il va falloir que je m'investisse dans une autre
fic</p>
<p style="text-align: center;">yaoi que Le
stage, mais en ce moment j'ai peu de temps à moi...
cependant,</p>
<p style="text-align: center;"> je
compte faire mon grand retour bientôt, je vous demande juste
d'être</p>
<p style="text-align: center;"> encore
un tout petit peu patients... merci </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="text-decoration: underline;">Jade
==></span> C'est vrai que la coïncidence est d'or ! Bisous
]]></description>			<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/1005425/Le-stage-Chapitre-20/</link>			<comments>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/Le-stage---Chapitre-20-20042008-115021-lp-1005425.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/1005425/Le-stage-Chapitre-20/</guid>			<pubDate>Sun, 20 Apr 2008 11:50:21 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le stage : Chapitre 19]]></title>			<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p> Lorsque Valentin arriva aux bureaux, le jeudi matin, il
eut le grand déplaisir d'apprendre qu'Embry était
absent, et qu'il le serait jusqu'au samedi, jour de réunion
importante. Cette nouvelle fut comme un coup de fouet en pleine
face pour lui : son stage prenait fin le samedi soir à
dix-neuf heures. La réunion, à laquelle il
était convié puisqu'il assistait Carla, serait sans
doute sa dernière occasion de voir celui vers qui tous ses
sentiments se tendaient - les bons comme les mauvais.</p>
<p>  L'idée-même de ne plus le revoir paraissait
irréelle, monstrueuse. Ce fut donc avec un air maussade
qu'il se rendit au travail le vendredi matin, puisqu'il savait ce
qui l'attendait : Embry était certes en voyage, mais les
devoirs qu'il avait laissé à son intention
étaient amplement suffisants pour occuper deux
journées entières. Cela dit, ce menu détail
importait peu à Valentin : travailler n'était pas un
souci pour lui, il était accoutumé à passer
son temps à cela depuis le lycée, jusqu'à en
devenir parfois une véritable machine. Et puis, ça
lui permettait de ne pas trop penser au beau blond, bien que cette
tactique ne marchât qu'à demi.</p>
<p>  Aussi fut-il heureux de prendre sa pause, le midi venu,
pour déjeuner avec Logan. Celui-ci s'exprimait vivement,
sujet à une étrange gaieté, et Valentin avait
bien du mal à se comporter pareillement.</p>
<p> - M'enfin !! s'exclama soudain Logan, déposant son
plateau sur une table vide avec brusquerie. Tu vas tirer une
tête de trois mètres de long encore longtemps, comme
ça ?!</p>
<p>  Logan et la subtilité, ça avait toujours
fait deux.</p>
<p> - Ecoute, je n'y peux rien si je suis de mauvaise humeur,
lui répliqua Valentin, agacé, tout en plantant sa
fourchette dans une rondelle de tomate, ayant pris soin de prendre
place à la table avec plus d'élégance que
son ami.</p>
<p> - Embry ? demanda Logan.</p>
<p> - Si tu savais comme ça m'énerve qu'il ne
soit pas là... j'aurais bien aimé l'énerver un
peu plus, tu comprends...</p>
<p> - Je pense que tu l'as déjà pas mal
titillé au cours du mois écoulé, dit l'autre
en éclatant de rire.</p>
<p> - Même, persista Valentin. Samedi, quand je vais le
voir pour la dernière fois, il va encore me regarder de
haut, et j'aurais voulu... j'aurais voulu faire en sorte qu'il
cesse de me prendre pour un con avant mon départ.</p>
<p>  Logan eut un haussement de sourcils significatif, l'air
de rire "Embry, c'est Embry", et ouvrit la bouche pour prendre la
parole.</p>
<p> - Tu l'aimes ?</p>
<p> - Non, mentit Valentin. Je ne suis pas assez idiot pour
tomber amoureux d'un connard.</p>
<p> - Jusqu'à il y a quelques jours, tu n'avais
qu'entrevoir le "côté connard".</p>
<p>  Valentin se sentit blêmir, et piqua de la
fourchette dans ses haricots.</p>
<p> - C'est franchement bête que tu sois tombé
sur un type sur Embry. Tu sais, j'ai aimé un mec, il y a
quelques années. Oh, ça commence à dater,
c'était... mon premier, déclara Logan. Ca n'a pas
duré longtemps, et puis ça n'a pas très bien
fini.</p>
<p> - Pourquoi tu me racontes ça ? l'interrogea
Valentin, frustré.</p>
<p> - Je te le répète, tu n'aurais jamais
dû tomber sur Embry. Du moins... pas pour ton initiation. Ca
fait trop d'un coup, avec un mec comme lui. Le pire, c'est que je
suis sûr que s'il débarquait et venait te voir
maintenant, tu lui sauterais dans les bras, se moqua Logan.</p>
<p> - Tu te trompes, dit Valentin, qui n'en était
pourtant pas sûr.</p>
<p> - Vraiment ? fit Logan, le sourire aux lèvres.</p>
<p><em>  " Vraiment...."</em> il le disait souvent.</p>
<p>  Logan retira lentement sa fourchette de sa bouche et fit
glisser sa langue sur toute la largeur de sa lèvre
supérieure. Valentin regarda autour de lui, s'assurant que
personne ne les voyait, donna un coup de pied dans l'une des
chevilles de Logan, et étouffa un rire, amusé.</p>
<p> - Bon ! dit le brun, souriant. Embry étant
quelqu'un de très jaloux et possessif, je pense qu'il te
considère toujours comme sa propriété
exclusive. Donc.... rien ne le mettrait plus en rage que de te
savoir en train de t'amuser sans lui...</p>
<p> - Ca sent le recard, Log' ! s'esclaffa Valentin.</p>
<p> - Absolument, renchérit celui-ci. Ce soir, je vois
Eric, figure-toi. Et au bout d'une semaine, les rencards à
deux commencent vraiment à devenir monotones...</p>
<p> - Alors tu voudrais que je vienne partouser avec vous pour
casser la routine ? demanda Valentin, sur le ton de la
rigolade.</p>
<p> - J'ai toujours su que tu avais la comprenette
rapide, malgré les apparences.</p>
<p> - P-Parce que... tu es sérieux ?!!
s'étrangla le concerné, surpris.</p>
<p> - Bien sûr. Après... ta décision ne
regarde que toi, Valentin. Je m'étais juste dit que ce
serait une bonne idée de te sortir de ta déprime qui
me tape sérieusement sur les nerfs, mais c'est à toi
d'en juger.</p>
<p>  Valentin regarda Logan avec un air ébahi.
C'était vrai, il n'avait pas pensé qu'au fond, sa
situation était des plus pitoyables : rejeté par
l'homme qu'il aimait - et qui lui, ne ressentait strictement rien
à son égard - il s'isolait dans sa bulle de mauvaise
humeur et s'interdisait de penser à d'autres
représentants du sexe masculin, bien qu'il en croisât
tous les jours, et d'un physique plutôt avantageux : Logan le
premier, même s'il ne pouvait égaler Embry. Il s'en
voulut d'avoir été aussi niais. Logan avait raison,
qu'attendait-il donc ? Qu'Embry revienne l'autoriser à le
sucer ? Il était vraiment temps que cette page se
tourne...</p>
<p> - Ce serait vers quelle heure ? demanda-t-il sur un ton
détaché.</p>
<p>  Un sourire de contentement apparut sur le visage de
Logan, et Valentin ne put s'empêcher de l'imiter.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">*</p>
<p style="text-align: center;">
*        *</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">  A vingt et une heures ce
soir-là, Valentin emprunta le couloir qui menait à
l'apprtement de Logan, plutôt détendu : il allait
passer une bonne soirée en compagnie de son collègue
ainsi que d'Eric, et n'avait rien à se reprocher. Absolument
rien.</p>
<p style="text-align: left;">  Arrivé à la
porte, il appuya brèvement sur la sonnette et s'adossa
nonchalamment contre le mur, attendant qu'on lui ouvre, ce qui
arriva rapidement : Logan, lorsqu'il lui ouvrit, lui adressa un
chaleureux sourire. Il ne portait en tout et pour tout qu'un jean
et une chemise à manches courtes ouverte sur toute la
longueur, laissant à son visiteur l'agréable
opportunité d'admirer son torse bronzé qu'il voyait
en fait pour la première fois. Valentin, que le silence
dérangeait, engagea la conversation :</p>
<p style="text-align: left;"> - Vous avez déjà
entamé les festivités, à ce que je vois,
dit-il en accompagnant se remarque d'un regard oblique vers les
pectoraux de son hôte, amusé.</p>
<p style="text-align: left;"> - Si peu... s'excusa Logan,
refermant la porte derrière lui.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin secoua la tête
et leva les yeux au ciel, ne sachant pas trop comment se comporter,
mal à l'aise : il se trouvait ridicule.</p>
<p style="text-align: left;"> - Fais comme chez toi,
enlève tes pompes et ta veste ! dit Logan en s'asseyant sur
un canapé.</p>
<p style="text-align: left;"><em>  "Fais comme chez
toi"...</em> le genre de phrase qui ne pouvait que faire
croître son malaise. Malgré sa troublaqqnte
capacité à le faire douter de lui sans cesse, jamais
Embry ne lui aurait dit un truc pareil.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin prit place sur un
fauteuil pour délacer ses chaussures.</p>
<p style="text-align: left;"> - "Si peu", qu'est-ce que
ça veut dire ? s'enquit-il tout de même.</p>
<p style="text-align: left;"> - Oh... ça veut dire
qu'Eric est en calebard, étalé sur le lit, lui
répondit Logan tout en se levant, s'approchant de lui avec
une démarche féline, avant de placer ses genoux entre
ses jambes sur le fauteuil, et de se pencher sur lui.</p>
<p style="text-align: left;">  Arrivé là, il
ôta à Valentin sa veste, calant judicieusement sa
bouche contre le cou de son invité, sur lequel il passa sa
langue à plusieurs reprises. Valentin, d'abord surpris par
cette intimité des plus directes, s'échauda sans
effort, sentant même son front, puis ses joues, le
brûler. La respiration difficile, il palpa avidement le torse
de Logan de ses mains, tandis que celui-ci entourait son cou de ses
bras et s'apprêtait à s'emparer de ses lèvres.
Leurs bouches de rencontrèrent, instiables, et ils
laissèrent leurs langue se mêler un moment, mouvant
leurs lèvres à l'unisson.</p>
<p style="text-align: left;"> - Hmm... je dois dire que je ne
me trompe vraiment jamais quand un mec me plaît, le graitfia
Logan après avoir mis fin au baiser. Embry a dû
beaucouper aimer, en effet... Viens, on va voir Eric, dit-il en
l'entraînant par la main.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin le suivit sans
broncher, pour découvrir une chambre aux tons chauds -
à dominance ocre et taupe - éclairée de
manière tamisée par peu de lumières
isolées, et le scintillement de la Lune. Sur un lit beige,
le corps d'Eric, presque nu, tranchait à merveille avec les
draps clairs. En évidence sur la table de nuit se trouvait
un cendrier dans lequel gisaient deux joints qui avaient
apporté à la pièce une atmosphère de
décontraction, de désir, et de perdition.
L'âcre parfum de la fumée flottait dans l'air, presque
visible tout autour du cors d'Eric qui se tordait sur le lit, en
proie à des sensations artificielles.</p>
<p style="text-align: left;"> - J'ai l'impression de
rêver... marmonna Valentin, sentant le sol se dérober
sous ses pieds.</p>
<p style="text-align: left;">  Logan rit discrètement,
et le poussa vers le lit, où il tomba comme la flamme d'une
bougie sur laquelle on aurait soufflé. Eric se retourna vers
lui, les pupilles dilatées, et le regard plein de
convoitise. valentin sentit la chaleur descendre jusqu'à sa
virilité quand Eric se plaça au-dessus de lui,
emprisonnant ses membres.</p>
<p style="text-align: left;"> - T'en as mis, du temps...
Valentin, dit Eric avant de fondre sur lui.</p>
<p style="text-align: left;">  Il ne sentit dès lors
plus rien, rien à part les lèvres dévorantes
d'Eric sur les siennes, son visage collé au sien, ses mains
parcourant son corps avec une énergie refoulée depuis
trop de temps, le souffle brûlant d'Eric sur ses joues,
sa peau en fusion qui le cuisait jusque dans la chair, et surtout -
surtout - cette irritante odeur de marijuana qui lui brouillait
l'esprit, attaquant son cerveau, ses neurones, faisant flotter dans
l'air le douloureux souvenir de celui dont il avait eu la
méprise de s'enticher férocement.</p>
<p style="text-align: left;">  Eric, le visage recouvert de
plaques de rougeurs, se releva peu à peu, à
califourchon sur son bassi, et lui ôta avec prestance son
t-shirt, le regardant à travers un voile de
semi-inconscience. Perdant lui-même à vitesse
croissante sa clarté d'esprit, Valentin coula un regard vers
Logan, qui les observait fixement avec un sourire en coin. La
demi-obscurité de la pièce masquait ses yeux.
Remarquant le regard de Valentin, il s'agenouilla sur le lit
à leurs côtés. Cette approche eut l'effet de
faire se redresser Eric, jusqu'alors occupé à
déboutonner le jean de Valentin, et de se retourner vers
lui.</p>
<p style="text-align: left;"> - Je vais au salon, j'en ai pour
deux secondes, chuchota Logan, embrassant rapidement Eric dans le
cou, et lui caressant généreusement le torse au
passage.</p>
<p style="text-align: left;"> - Qu'est-ce que tu vas faire ?
le questionna Eric, le rattrapant maladroitement par la manche.</p>
<p style="text-align: left;"> - J'en ai pour deux secondes,
bébé, dit Logan dans un énième
sourire.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin assista alors à
un baiser des plus fougueux : Eric tira Logan par le bras, le
ramenant contre lui, et Logan l'agrippa à la nuque, soudant
leurs bouches pour lui rouler le patin le plus monumental que
Valentin ait jamais vu. Après quoi, il vit Logan se pencher
sur lui et lui déposer un léger baiser sur les
lèvres, puis s'éloigner en refermant la porte
derrière lui, alors que Valentin tentait laborieusement de
comprendre ce qui venait de se passer, incrédule.</p>
<p style="text-align: left;"> - Eh, Eric, dit-il à son
ami tandis que celui-ci s'affairait à lui baisser son
pantalon, caressant la bosse que formait son pénis à
travers son boxer.  Vous... sortez ensemble, Logan et toi
?</p>
<p style="text-align: left;"> - Tu peux appeler ça
comme tu veux... répondit Eric, ne se départissant
pas d'un sourire qu'il arborait depuis quelques secondes
déjà.</p>
<p style="text-align: left;">  Valentin perdit pied quand Eric
commença à le sucer.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;">  De retour dans son salon, Logan
passa sa main dans ses cheveux, soupirant de satisfaction. Il
fouilla dans sa poche, en sortit son téléphone
portable, et composa un numéro qui lui était bien
connu dessus, attendant que son correspondant daigne
bien décrocher. la conversation
téléphonique démarra au bout de trois
sonneries.</p>
<p style="text-align: left;"> - Qu'est-ce que tu me veux ?
demanda une voix agacée.</p>
<p style="text-align: left;"> - Oh, juste prendre de tes
nouvelles, fit innocemment Logan, s'installant à son aise
sur le canapé.</p>
<p style="text-align: left;"> - Logan, tu te fous de moi ?! Je
suis crevé ! se plaignit son interlocuteur. Je suis revenu
d'Atlanta il y a à peine plus d'une heure. Pas le temps pour
tes conneries.</p>
<p style="text-align: left;"> - T'es quand même vraiment
pas marrant comme mec. C'est bête, j'allais te proposer une
petite partie à quatre, et...</p>
<p style="text-align: left;"> - Non merci, mais les partouses,
très peu pour moi.</p>
<p style="text-align: left;">  Logan se cala confortablement
contre un coussin, se délectant à l'avance de la
tête qu'allait faire son ami lorsqu'il lâcherait la
bombe.</p>
<p style="text-align: left;"> - Oh, Embry, tu ne dirais pas la
même chose si tu savais qui se fait très
agréablement sucer par Eric en ce moment-même.</p>
<p style="text-align: left;"> - Pour être tout à
fait franc avec toi, je m'en fous à un point pas croyable !
lui rétorqua Embry sur un ton las, et de plus en plus
irrité. Sérieusement, j'ai plutôt envie de me
soûler devant un navet à la télé avec
une bouteille de vin.</p>
<p style="text-align: left;"> - Ok... comme tu voudras. Oh, et
au fait, je tenais à te féliciter : tu as vraiment
très bon goût en matière de petits
journalistes.</p>
<p style="text-align: left;">  Il y eut un court silence,
suivi d'un raclement de gorge d'Embry.</p>
<p style="text-align: left;"> - Oui, que veux-tu dire par
là ? demanda-t-il, la voix pleine de tension.</p>
<p style="text-align: left;"> - Valentin, dit Logan, se
faisant violence pour ne pas éclater de rire. Putain, ce mec
est chaud, je pense que je vais bientôt aller les
rejoindre...</p>
<p style="text-align: left;"> - ... "Les" ? fit Embry,
désorienté.</p>
<p style="text-align: left;"> - Ben ouais, Eric et Valentin.
Ils baisent à côté, répondit Logan,
ouvrant son frigidaire pour trouver quelque chose à
grignoter. Hmm... tu veux toujours mater ton navet ?</p>
<p style="text-align: left;"> - Fils de pûte,
lâcha Embry.</p>
<p style="text-align: left;">  Avant qu'il ne
raccroche, Logan l'entendit clairement saisir ses
clés.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: right;"><strong><em>Hin
hin hin hin... 
</em></strong></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="text-decoration: underline;">Mirage
==></span> Merci pour m'avoir signalé la petite faute
xD</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Ooooh ça va je l'ai terminé à 2h du
matin cet article,</em></p>
<p style="text-align: right;"><em> j'ai bien le droit de me tromper ! </em></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="text-decoration: underline;">Yaelle
==></span> Non non, pas de problème pour répondre
aux questions !</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Bon alors pour situer le truc on va dire que j'ai
commencé à écrire à 8 ans
^^</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Le
yaoi, j'en écris depuis Juin 2007 (le 23 fut la date
d'écriture du premier chapitre de Le Stage très
exactement XD, mon ordi m'ayant lâchée 24h plus
tôt, et me trouvant dans l'incapacité de continuer mes
histoires sims... -__-' *mauvais souvenir power xD* ) breffouille
à ce moment-là ça faisait depuis longtemps que
je voulais écrire du yaoi déjà, et si je
n'écris pas durant plusieurs jours d'affilée
c'est pas très beau à voir  donc voilà pour réviser
mon brevet j'ai écrit du yaoi 
...  mes textes ? Ceux de Le Stage je les écris sur
papier et après je les recopie (oui, c'est long xD) donc en
général je change deux ou trois petits trucs, parce
que je vois mieux les répétitions et tout ça,
mais sinon ça reste exactement pareil ! ^__^ ... ce chapitre
par exemple je l'ai écrit en Décembre, mais je le
garde tel quel. C'est très difficile d'écrire un
chapitre d'une traite, au départ je fais toujours ça
(la passion des premiers chapitres lol) mais après on a un
million d'autres trucs à faire, alors on écrit petit
bout par petit bout...  enfin
ça dépend de quels chapitres, les scènes
d'amour en ce qui me concerne je mets toujours un temps fou
à les écrire xD</em></p>
<p style="text-align: right;"><em>Donc voilà voilà, t'as hérité
d'un pavé du coup ! </em></p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="text-decoration: underline;">Une fan de yaoi
==></span> Eh bien écoute ça me fait très
plaisir que tu aimes mon histoire à ce point-là, et
que tu prennes autant de risques pour la lire *___* mais fais un
peu attention en cours quand même >< et si ça
dégoûte tes amis, évite de trop leur en
parler... ou alors convaincs-les en douceur que le sexe entre
hommes n'est pas quelque chose d'infâme
</em></p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
]]></description>			<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/991212/Le-stage-Chapitre-19/</link>			<comments>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/Le-stage---Chapitre-19-05042008-231952-lp-991212.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/991212/Le-stage-Chapitre-19/</guid>			<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 23:19:52 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le stage : Chapitre 18]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center"><em> Le
dessin ci-dessus a été réalisé par
<a href="http://equinoxia.blog.jeuxvideo.com/" target=
"_blank">Gabrielle</a>  , je le trouve</em></p>
<p align="center"><em>magnifique,
c'est Valentin, vous l'aurez deviné ^^</em></p>
<p align="center"> </p>
<p>  Le mercredi matin, Valentin se leva de bonne heure, dans
l'intention de mieux planifier sa journée. Il prit
rapidement son petit-déjeûner, sans grand
appétit, puis il resta longtemps sous la douche,
appréciant le ruissellement de l'eau chaude sur son
corps.</p>
<p>  Arrivé devant son amoire, il hésita
longuement, ce qui ne lui ressemblait guère, mais il voulait
se mettre en valeur pour faire réaliser à Embry tout
ce qu'il avait perdu... même s'il n'en avait peut-être
rien à faire. Il finit par opter pour un jean
décontracté, une chemise bleu clair ouverte un bouton
plus bas que d'habitude, et des chaussures assorties à sa
veste noire. Après quoi, il passa un bon quart d'heure
devant la glace de sa salle de bain à se coiffer, pour
donner un effet négligé mais recherché
à sa chevelure chataîn qui lui retombait sur la
nuque. Le cliché du gay efféminé, selon lui.
Mais, en ce moment, peu lui importait de se conduire comme une
fille.</p>
<p>  L'heure tournait, aussi se pressa-t-il de se donner un
coup de parfum en vitesse, avant de se rendre au travail en prenant
soin d'afficher un masque de bonne humeur sur son visage</p>
<p>  Il salua chaudement Carla, qui parut surprise de son
enjouement mais ne fit aucun commentaire, et il s'installa
tranquillement face à son ordinateur. Le rapport de la
conférence de la veille attendait toujours; fort
heureusement, il avait ses notes, et le souvenir était
encore trop frais dans son esprit pour que son différend
avec Embry vienne embrouiller sa mémoire. Il décida
donc de résumer tout cela en trois ou quatre pages, et s'y
mit directement, armé de son clavier aux touches duquel il
s'était maintenant bien familiarisé. Ainsi,
près de deux heures plus tard, il en avait presque
terminé avec son rapport, quand sa boîte de
réception électronique l'averrtit qu'il venait de
recevoir un nouveau mail d'Embry.</p>
<p>  Il se figea aussitôt sur place. Jusqu'à
quelques jours auparavant, Embry lui envoyait des mails non
seulement pour le travail, mais surtout pour lui demander de se
rendre à son bureau dans l'instant, dès qu'il avait
envie qu'ils partagent un petit moment ensemble... il avait
conservé, masochistement, ces messages. Aujourd'hui
cependant, il ne pouvait pas s'agir de cela... même si
Valentin, en fixant son écran, était assailli par une
foule d'idées, toutes plus folles et agréables les
unes que les autres. Si Embry lui avait fait la demande de venir le
voir, là, tout de suite, il n'était pas sûr
qu'il aurait refusé... il était même certain du
contraire. Le pouvoir qu'il avait sur lui le terrifiait. cependant,
il n'eut pas à prendre une telle décision, car le
mail d'Embry était d'ordre professionnel. Il lui envoyait
simplement un dossier sur lequel il voulait qu'il travaille.
Tentant de refouler la déception qu'il avait voulu à
tout prix s'éviter, Valentin ferma l'onglet et se repencha
sur son rapport : il l'avait bientôt terminé, Embry
pouvait bien attendre pour l'autre travail.</p>
<p>  Toutefois, l'idée qu'il puisse être en train
de penser à lui le troublait tellement qu'il eut bien du mal
à se concentrer sur son devoir. Vingt minutes plus trad,
soupirant de satisfaction, il l'acheva et l'enregistra, avant de
l'envoyer à Embry par mail. Autrefois, il lui rendait
toujours ses rédactions en main propre. Mais, comme pour lui
montrer qu'il avait tiré un trait sur leur courte histoire,
il était content de le lui envoyer via l'ordinateur. La
réponse ne se fit pas attendre plus de deux minutes. Le
message d'Embry disait simplement : <em>"Ce n'est pas ce que je
t'ai demandé".</em> Fulminant, Valentin lui répondit
aussi sec qu'il était sur le point de terminer son
précédent travail lorsqu'il lui avait envoyé
un message, et qu'il n'avait pas envie de faire deux choses
à la fois. Une fois de plus, Embry répondit
rapidement, se bornant à un : <em>"Ok, je le veux sur mon
bureau pour cet après-midi"</em>.</p>
<p> - Connard... siffla Valentin entre ses dents, bien
décidé à lui rendre ce qu'il attendait plus
tôt que prévu, pour le plaisir de le faire
enrager.</p>
<p>  Tout de même, ce n'était pas normal qu'il le
surcharge autant de travail... pour lui, il y avait deux raisons
possibles : la première, qu'Embry l'accablait de
tâches pour se venger de "l'affront" qu'il lui avait fait...
la deuxième, et accessoirement l'opinion de Carla,
était que le propriétaire du <em>Days & News</em>
testait ses capacités pour voir s'il pouvait lui offrir un
job.Mais, ça, Valentin n'y croyait pas trop. Un raclement de
gorge lui fit relever la tête.</p>
<p> - Mmh... Valentin ? fit Carla, se levant de son
siège. Je pense que tu as assez bossé pour ce matin.
Viens, on va prendre une pause.</p>
<p> - Je ne peux pas, lui répliqua-t-il. J'ai ce truc
à commencer, et je veux l'avoir fini juste après le
déjeûner.</p>
<p> - Valentin... soupira la jeune femme. Ca ne sert à
rien. McDeal te provoque, il s'en fout complètement de ce
travail. Je t'assure, il était dans une colère noire
hier après-midi... viens, tu feras ça plus trad, tu
entres dans son jeu là !</p>
<p> - Eh bien il se trouve que j'ai envie d'entrer dans son
jeu, lui rétorqua Valentin, un peu trop sèchement
sans doute. Je n'ai pas l'intention de me laisser faire, d'accord ?
J'achèverai cette saloperie avant quinze heures, de toute
manière je ne pense qu'à ça.</p>
<p>  Carla le regarda tristement, avant de prendre la porte.
<em>"De nouveau seul..."</em> pensa Valentin, étudiant le
dossier d'Embry. Il voulait simplement qu'il le respecte, qu'il le
considère comme son égal... mais ça, il
n'avait pas été capable de le lui accorder. Alors, il
allait lui forcer la main, et lui montrer qu'il n'avait aucunement
besoin de lui... même si c'était faux. Le regard
fiévreux, il commença à rédiger son
texte avec acharnement. Au bout d'une heure, il prit de l'aspirine,
car son cerveau bouillonnait : ça faisait depuis plus de
trois heures qu'il travaillait sans relâche. Les minutes
défilaient à la vitesse des secondes tandis que les
frappements de ses doigts sur le clavier ne ralentissaient pas. Il
avait l'impression d'être devenu une vraie machine, tandis
que son seul objectif, sa seule pensée, était : finir
ce travail pour le mieux et au plus vite.</p>
<p>  Quant il en eut fini, les oreilles bourdonnantes,
l'horloge indiquait une heure moins le quart. Ainsi, il travaillait
depuis plus de six heures, presque sept... il avait un mal de
crâne horrible, mais il était fier de lui.
Enregistrant le fichier, il se leva lourdement de son siège
pour aller déjeûner. Il ne sentait même pas la
faim. Juste la fatigue et la satisfaction.</p>
<p>  Après avoir mangé léger, il alla
s'asperger le visage d'eau froide aux toilettes. De cette
manière, il effacçait tous les soucis et tout le
stress de cette matinée bien chargée. Ragaillardi, il
retourna s'installer tranquillement à son bureau. Carla
était de retour.</p>
<p> - Alors... tu l'as fait ? l'interrogea-t-elle, curieuse
malgré tout.</p>
<p> - Oui, fit Valentin, esquissant un sourire.</p>
<p>  Elle hocha la tête, l'air désapprobateur, et
se replongea dans ses affaires. Valentin se remit derrière
son ordinateur et ouvrit en hâte une fenêtre pour
écrire un nouveau message, et expédia le fruit de son
dur labeur à Embry.</p>
<p> - Qu'est-ce que tu dis de ça ? murmura-t-il, ne
quittant pas l'écran des yeux, impatient de se voir
triompher.</p>
<p>  Il resta immobile à attendre  que son patron
réponde durant cinq bonnes minutes, et parcourut avidement
son mail des yeux lorsqu'il le reçut. Ce message le troubla
: <em>"Il me semblait avoir clarifié que je le voulais sur
mon bureau. J'ai un emploi du temps serré, et je n'ai
pas que ça à faire de m'occuper de toutes les
rédacs qui me viennent de partout".</em> Valentin en
bouillonnait de rage... Il voulait donc qu'il aille le lui
déposer lui-même ? Un face à face...il ne
savait pas s'il en aurait la force... rien que d'imaginer le regard
noir d'Embry, ça le rendait malade.</p>
<p> - Carla, je reviens, maugréa-t-il après
avoir imprimé son texte, se dirigeant vers la porte de
mauvaise grâce.</p>
<p>  Carla acquiesça, et il continua son chemin sans
regard en arrière.</p>
<p>  Il prit, comme bien d'autres fois avant ce jour,
l'ascenseur jusqu'à l'étage 48, et finit par se
retrouver devant le bureau d'Embry. Il le maudissait plus que
jamais de ne pas avoir pris d'assistante dans une salle
intermédiaire, qui l'informerait de de ses visiteurs
à chaque moment de la journée. Chassant de son esprit
ces pensées, il toqua à la porte et attendit.</p>
<p> - Entrez, entendit-il.</p>
<p>  Il pénétra à l'intérieur du
bureau, et referma la porte derrière lui, pas très
à l'aise : ça faisait bizarre de remettre les pieds
ici, surtout si l'on pensait à ce qui s'était
passé lors de la dernière fois...</p>
<p>  Embry, installé devant son ordinateur, le toisa
brèvement avant de lâcher :</p>
<p> - Je croyais t'avoir dit de ne pas attendre de
réponse pour entrer.</p>
<p>  Première évocation de leur aventure. Pile
ce que Valentin avait souhaité éviter, mais il
encaissa le coup sans broncher. Dans le doute, il avait cependant
préféré frapper à la porte et attendre
son signal, car il se demandait si, maintenant qu'ils ne couchaient
plus ensemble, les règles étaient restées les
mêmes. Se gardant bien de faire la moindre réflexion,
il soupira discrètement et s'avança le bureau.</p>
<p> - Tiens... tu n'objectes pas. Etrange, observa Embry sur
un ton empli d'ironie.</p>
<p> - Je n'ai pas envie d'être de mauvaise humeur, se
contenta de répondre Valentin s'efforçant de se
montrer aussi hautain que lui.</p>
<p> - Oh... parce que tu es de bonne humeur, le railla
l'autre.</p>
<p>  Valentin ne dit rien et lui tendit ce pourquoi il l'avait
fait venir. Carla avait visé juste : Embry était
énervé, et penser que lui était de bonne
humeur l'agaçait encore plus. Il regarda le dossier de
Valentin en fronçant les sourcils.</p>
<p> - Qu'est-ce que c'est que ça ?</p>
<p> - Rien de plus que ce que tu m'as demandé ce
matin.</p>
<p>  L'espace d'un très court instant, le visage
d'Embry se transforma en un masque de stupeur, puis il revint
à la normale. Seuls ses yeux demeuraient
incrédules.</p>
<p> - Tu... tu l'as terminé ?!</p>
<p> - C'était ce que je devais faire, non ? lui
rétorqua sèchement Valentin.</p>
<p>  Embry pinça les lèvres mais ne dit rien.
S'il n'avait pas été plongé dans un si profond
désarroi, il aurait débordé de fureur.
Valentin eut tout le loisir de l'observer pendant qu'il remettait
en place quelques affaires sur son bureau : on aurait dit qu'il
avait plus soigné sa tenue qu'à l'accoutumée.
Bien sûr, Embry était toujours impeccable, et il ne se
gênait pas pour mettre ses atouts en valeur, mais... on
aurait dit qu'il avait adopté le même plan que lui,
à être aussi désirable. Valentin, qui admirait
les contours de ses pectoraux sous sa chemise rouge pâle
moulante, dut faire de gros efforts pour poser son regard
ailleurs.C'était plus difficile que ce qu'il avait
cru...</p>
<p> - Bon... d'autres commandes ? fit-il sur un ton brsuque,
s'arrachant avec violence à la contemplation de son
torse.</p>
<p>  Embry releva la tête et le regarda comme s'il
faisait partie du décor.</p>
<p> - Excuse-moi, tu disais ? lui demanda-t-il avec une
politesse parfaitement hypocrite.</p>
<p>  Valentin l'en aurait frappé de rage - oubliant un
instant qu'Embry était à peu près deux fois
plus fort que lui. Mais il était hors de question de craquer
: il s'était promis qu'il allait lui rendre la vie dure.</p>
<p> - Rien d'important, dit-il sur un ton
détaché. Vraiment, je m'en voudrais de te
déconcentrer, tu es tellement surbooké, ces derniers
temps...</p>
<p>  La main d'Embry se crispa sur le bord de son bureau. Il
lança à Valentin un regard assassin, chargé de
haine. Le jeune homme resta insensible à cette attaque, se
délectant de son triomphe.</p>
<p> - Bien... à demain ! fit-il avec un grand
sourire.</p>
<p> - C'est ça, marmonna Embry, à la limite du
grognement.</p>
<p>  Valentin prit la porte avec tout autant d'assurance,
surpris par son succès : Embry avait à peine
cherché à l'enfoncer. Mais lui, il comptait bien
continuer... sans se fatiguer autant à la tâche que ce
matin-là, non... voir Embry lui aprler avec hauteur lui
avait donné envie de recommencer : ça apaisait sa
colère, de le voir sans rien à répondre. cela
dit, qu'il n'ai pas semblé regretter quoi que ce soit avait
attisé sa rage.</p>
<p>  Il aurait tellement vouluq u'il le touche... qu'il
l'embrasse.</p>
<p>  Et c'était une raison supplémentaire pour
lui en vouloir encore plus.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p align="right"><em>Merci encore
à Gaby pour son magnifique dessin !</em></p>
<p align="right"><em>Je t'embrasse
fort </em></p>
<p align="right"> </p>
]]></description>			<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/954890/Le-stage-Chapitre-18/</link>			<comments>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/Le-stage---Chapitre-18-26022008-114903-lp-954890.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/954890/Le-stage-Chapitre-18/</guid>			<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 11:49:03 +0200</pubDate>		</item>		<item>			<title><![CDATA[Le stage : EXTRA]]></title>			<description><![CDATA[<p align="center"><strong>Coucou coucou xD
^^</strong></p>
<p align="center">Je suis sur le point de
recopier le chapitre suivant, mais avant</p>
<p align="center"> toute chose, je
tenais à vous mettre un petit extra que j'ai fait</p>
<p align="center">pour Le
stage avec mes sims
^^</p>
<p align="center">Ririne est une lectrice et
copine^^, je l'ai juste introduite dans la maj de</p>
<p align="center"> <a href=
"http://jeteperdrai.blog.jeuxvideo.com" target=
"_blank">Je te Perdrai</a>,
ça n'a pas de rapport avec
l'histoire </p>
<p align="center"> </p>

<p align="center"> </p>
<p align="center"><em> Chumbawamba _</em></p>
<p align="center"><em>"I get knocked down"</em> </p>
<p align="center"></p>
<p> </p>
<p align="center"><em>We'll be
singing...
When we're winning !
We'll be singing...</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Attablé au bar, un jeune homme semblait se
morfondre dans de sombres</p>
<p align="center"> pensées... le regard triste et
voilé, une expression trahissant
d'insondables</p>
<p align="center">regrets sur son visage, il
semblait fixer le mur devant lui sans le voir.</p>
<p align="center">Une jeune fille assise
à sa gauche, remarquant son mal, en fut toute
intriguée : il ne</p>
<p align="center"> lui paraissait pas
avoir bien plus de vingt ans, à cet âge on allait
assez bien,</p>
<p align="center">non ? Tout dans son
physique laissait supposer qu'il n'avait guère
de</p>
<p align="center"> problèmes avec
les personnes susceptibles de lui plaire...</p>
<p align="center">...il était
plutôt beau garçon.</p>
<p align="center">La jeune fille, qui
s'appelait Ririne et se trouvait également
sans</p>
<p align="center">connaissances dans ce bar,
se décida à l'accoster.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">- Hé... je peux te tenir compagnie
?</p>
<p align="center">Il se tourna vers elle,
surpris qu'on lui prête attention, et lui
sourit.</p>
<p align="center">- Oui, bien sûr. Discuter avec quelque un
ne pourra me faire que</p>
<p align="center">du bien... <em>soupira-t-il, regardant tristement son
verre.</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">- Quoi que soit le sujet de ton malheur,
arrête de ruminer là-dessus,<em>lui</em></p>
<p align="center"><em>conseilla-t-elle,
navrée de le voir dans cet état.</em> Si tu
commençais</p>
<p align="center">par me dire comment tu t'appelles ?</p>
<p align="center">- Oh... Valentin, <em>dit-il en rougissant, énervé contre
lui-même de</em></p>
<p align="center"><em> ne pas avoir
pensé à se présenter.</em> Et toi ?</p>
<p align="center">- Ririne, <em>dit-elle dans
un sourire.</em> Si tu ne veux pas parler de ce qui te</p>
<p align="center"> taraude comme ça, je comprendrai
très bien, <em>dit-elle avec un air
qui se voulait</em></p>
<p align="center"><em>rassurant, tenant
à mettre les choses au clair tout de suite, afin
d'éviter de</em></p>
<p align="center"><em> paraître
trop curieuse.</em> Mais si tu veux parler, je suis
là.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Elle était mignonne,
elle semblait vraiment être de confiance, et puis son
sourire</p>
<p align="center">était communicatif.
Se grattant nerveusement la nuque, Valentin se
lança.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">- Je me suis fait jeter par la personne que
j'aime et... elle est là ce soir.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Ririne regarda autour
d'elle, faisant mine d'observer la joueuse</p>
<p align="center">de piano, et se retourna
vers son interlocuteur.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">- Louis ? <em>L'interrogea-t-elle, l'air extrêmement
sérieuse et</em></p>
<p align="center"><em>concentrée sur
la conversation.</em></p>
<p align="center">- Non, <em>dit Valentin en
éclatant de rire, veillant toutefois à
ne</em></p>
<p align="center"><em>pas s'exprimer
trop fort, ne tenant pas à se faire
remarquer</em></p>
<p align="center"><em> par
l'élu de son c&oelig;ur.</em> C'est le
blond en face.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"></p>
<p> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">- Il a l'air un peu froid...
<em>commenta Ririne, le front
plissé.</em></p>
<p align="center">- Il l'est.</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">Elle contempla Valentin en
se mordant la lèvre. Elle aurait tellement</p>
<p align="center">aimé pouvoir faire
quelque chose pour lui...</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em>Embry...</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em>I get
knocked down !
But I get up again...
You're never going to keep me down !</em></p>
<p align="center"> </p>

<p align="center"> </p>
<p align="center"></p>
<p> </p>
<p align="center"><em>He
drinks a whisky drink,
He drinks a vodka drink,
He drinks a lager drink,
He drinks a cider drink...
He sings the songs that remind him of the good times,
He sings the songs that remind him of the better times
!</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center">[Valentin]</p>
<p align="center">Et ça fait mal que tu ne sois plus qu'un
voile de tristesse que je n'ose</p>
<p align="center">plus lever de peur de m'écorcher le
c&oelig;ur.</p>
<p align="center">Ça me heurte chaque
seconde dans mon viscère enfiévré qui voudrait
pleurer</p>
<p align="center"> tout le sang
qu'il contient dans sa fine paroi rougie par
l'hématome qui la
recouvre.</p>
<p align="center">Je n'ai pas compris
à temps que tu ne pouvais pas m'offrir ce
que</p>
<p align="center">je recherchais, et
maintenant je n'ai plus qu'à porter le
blâme sur moi</p>
<p align="center"> d'avoir
été si stupide et de m'être fait des
espoirs sans avoir une raison</p>
<p align="center">valable pour... en
continuant à alimenter mes sentiments en souffrance
fraîche</p>
<p align="center">chaque fois que tes
prunelles couleur crépuscule incendient ma peau</p>
<p align="center">et que je tombe au sol en découvrant ta photo dans
les journaux, tes</p>
<p align="center">frasques qui
défrayent la chronique, avec seuls mes genoux</p>
<p align="center">pour me permettre de ne pas
tomber plus bas...</p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em>Et ça fait mal, crois-moi, une
lame... enfoncée loin dans mon
âme.</em></p>
<p align="center"><em>Regarde, en toi... même pas l'ombre
d'une larme.</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em></em></p>
<p> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em>"Don't... cry for me,
Next door neighbour..."</em></p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"> </p>
<p align="center"><em>[Embry]</em></p>
<p align="center">Mon trouble est si grand
que je ne me reconnais plus.</p>
<p align="center">Je me perds dans un
dédale de pensées contradictoires et m'inflige
une</p>
<p align="center"> longue torture en
affrontant ton regard déçu chaque jour. Tes yeux
d'un</p>
<p align="center">bleu limpide, autrefois si
rieurs, chaleureux, et grand ouverts dès que</p>
<p align="center"> je m'approchais
de toi pour embrasser ton cou tout en passant ma main
dans</p>
<p align="center"> tes cheveux, me
toisent aujourd'hui avec une froideur renforcée par
ta</p>
<p align="center">méfiance et ta
rancune qui me donne envie de m'effondrer chaque fois
que</p>
<p align="center"> je me dis que je suis
un putain de connard d'anéantir tes
idéaux</p>
<p align="center">d'optimiste en
t'évitant.</p>
<p align="center">Effrayé par la
tendresse de tes gestes, je nous ai volontairement fait
souffrir...</p>
<p align="center">et me suis tordu de douleur
en constatant que si ta peine me lacérait</p>
<p align="center">le c&oelig;ur, la mienne me
clouait au sol, faisant ressortir tout le rouge de</p>
<p align="center"> cette passion qui
n'a pas eu le temps d'être consumée en se
déversant</p>
<p align="center">à flots par mes
pauvres yeux cernés de rouge.</p>
<p align="center"> </p>

<p align="center"> </p>
<p align="center">Et voilà, c'est fini
pour l'extra !</p>
<p align="center">En espérant qu'il
vous ait plu ! </p>
<p align="center">J'aurais pu faire Embry
mieux en sims, je trouve..... >.]]></description>			<link>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/954884/Le-stage-EXTRA/</link>			<comments>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/Le-stage---EXTRA-26022008-113909-lp-954884.php#lienpermanent</comments>			<guid>http://sensitiveyaoi.blog.jeuxvideo.com/954884/Le-stage-EXTRA/</guid>			<pubDate>Tue, 26 Feb 2008 11:39:09 +0200</pubDate>		</item>	</channel></rss>