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Le stage : Chapitre 9 (Le stage) posté le dimanche 26 août 2007 18:30

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Blog de sensitiveyaoi : Sensitive Yaoi, Le stage : Chapitre 9

  Le week-end était passé à toute vitesse, après s'être autorisé de faire la grasse matinée le dimanche matin, Valentin s'était remis au travail, et il s'était bien informé des actualités au cas où on lui confierait un sujet houleux, même si jusqu'ici son seul travail consistait à aider Carla et à aller lui chercher son café.

 Ce fut donc avec assurance qu'il alla s'asseoir à son bureau le lundi matin, saluant la jeune femme qui semblait très occupée.

 - Tu as besoin d'un coup de main?

 - Non merci Valentin, tout à l'heure peut-être lui répondit-elle en souriant. J'ai dû recevoir du courrier, va à ma boîte de réception et fais le tri, après tu répondras à ceux qui en valent la peine...

 - Ok, et c'est parti pour une nouvelle journée de folie...

 Carla rit mais ne dit rien, et Valentin effectua son travail dans la joie et la bonne humeur. Il se demandait comment est-ce qu'elle arrivait à gérer tout ça avant qu'il ne devienne temporairement son assistant, et comment elle pourrait tout reprendre une fois qu'il serait parti... même s'il n'avait aucune envie de partir.

  La matinée s'écoula lentement, et, sur le coup de dix heures, le téléphone sonna. Carla prit l'appel, écouta son interlocuteur, puis raccrocha. Elle se tourna alors vers Valentin.

 - Tu dois aller chez McDeal, il veut te voir.

 Le sang de Vlanetin ne fit qu'un tour. Il avait méprisé Embry sur toute la ligne le samedi soir et il avait eu l'air furieux! De plus, il avait mis une cravate, exprès pour embêter le beau millionnaire... il se tenait fermement à sa décision selon laquelle il devait narguer Embry, mais dès qu'ils étaient au travail, cela devenait un peu plus compliqué... il n'était qu'un stagiaire.

 Haussant les épaules, il se leva de son siège et prit l'ascenseur jusqu'à l'étage 48, là il se retrouva bientôt devant le bureau d'Embry McDeal et frappa à sa porte, de deux coups secs.

 - Entrez, entrez...

 Valentin ouvrit et referma la porte, avant de se diriger vers Embry qui se tenait debout près de la fenêtre, une cigarette à la main.

 - Monsieur Williams... dit-il sans se retourner.

 Valentin se retint de lui crier : "Non, c'est le père Noël!" .

 - Oui?

 - J'ai eu le loisir de m'approfondir sur vos rapports, ce week-end...

 Valentin ne put masquer sa surprise : il ne pensait pas qu'Embry aurait perdu son temps à lire ses textes. De plus, il s'attendait plutôt à ce qu'il l'ait fait venir pour le réprimander au sujet de son comportement outrageux avec lui.

 - Ca vous étonne, on dirait.

 Embry avait enfin daigné se retourner vers lui, et il le srutait de ses noires prunelles.

 - En effet, répondit Valentin d'un ton détaché. Je ne m'y attendais pas.

 - Bref... je constate que travailler avec Mr Bartle est profitable pour vous, il assiste à deux autres conférences dans la semaine et dans votre intérêt, il serait judicieux de l'accompagner... en vous montrant plus attentif que la fois dernière, naturellement.

 - Oui, naturellement, répondit Valentin avec ironie.

 Embry plissa les yeux, apparemment agacé, mais ne fit aucun commentaire. Pas de doute possible : il se souvenait très bien de leur entrevue en boîte, car l'antipathie qui émanait de lui était palpable. Il prit les dossiers de Valentin sur une étagère et s'apprêtait à les lui remettre en main quand son regard se porta sur sa cravate. Levant les yeux au ciel, il posa les papiers sur une table basse et revint à la charge.

 - Mr Williams, je croyais vous avoir spécifié que ce genre d'accessoires était parfaitement inutile.

 Valentin s'en souvenait très bien. Et il se souvenait aussi qu'Embry l'avait tutoyé, ce jour-là, dans les toilettes.

 - Et si je ne suis pas du même avis? ironisa-t-il.

 Il savait qu'il allait bien trop bien, mais peu lui importait. Son désir de défier Embry était bien trop grand pour qu'il laisse passer une occasion pareille. Celui-ci fronça les sourcils, sûrement énervé et surpris qu'il lui tienne tête ainsi.

 - C'est une provocation? demanda-t-il calmement.

 - Je ne sais, je ne m'alange pas vie privée et travail, lui répondit Valentin, ne pouvant s'empêcher de sourire.

 Embry parut troublé et agacé, puis son visage changea d'expression pour passer à l'amusement.

 - Il me semblait aussi, commença-t-il d'un ton douceureux, que je vous avais dit que, si je vous reprenais à porter ça, je vous la ferais enlever...

 - Je ne crois pas, non, répondit Valentin, provocateur.

 Le sourire d'Embry s'élargit, puis il se pencha pour murmurer à son oreille :

 - Vraiment? Tu ne crois pas...

 - Peut-être ai-je besoin d'une démonstration... fit Valentin, ne le quittant pas des yeux.

 Embry rit silencieusement à son oreille, puis, sans crier gare, il le poussa avec violence contre le mur et le plaqua. Valentin, surpris par cette brusquerie, releva la tête, mais Embry, qui venait de saisir sa cravate de sa main gauche, l'attira à lui et s'empara de ses lèvres, collant leurs corps par son bras droit qui entourait la taille de Valentin. Celui-ci sentit la langue d'Embry s'introduire dans sa bouche, et répondit aussitôt au baiser avec fougue, lui donnant plus de vigueur. Puis il enserra les épaules d'Embry, et cala leurs bassins avec bestialité, il attendait ce moment depuis une semaine et n'allait pas s'en priver. Au bout d'une vingtaine secondes, il sentit Embry se retirer peu à peu, mais il ne l'entendait pas de cette oreille et le ramenant à lui en passant sa main gauche derrière sa nuque, l'aggripant sauvagement, et poussa sa tête vers la sienne. Sans cesser de l'embrasser, Embry le relacha pour lui arracher littéralement sa cravate, qu'il jeta à terre avant de promener ses mains sur le torse de Valentin, à travers sa fine chemise qui ne laissait rien ignorer de sa musculature.

 A ce contact Valentin gémit et prit une bouffée d'oxygène, Embry abandonna sa bouche pour s'attaquer à son cou qu'il embrassa avec passion et fureur, alors que Valentin fermait les yeux sous l'effet du plaisir.

  Soudain Embry se redressa et plongea ses yeux dans les siens, reprenant son souffle.

 - Qu'est-ce que tu fais avec Logan? l'interrogea-t-il.

 - Je te l'ai déjà dit, répondit Valentin, vexé qu'il lui parle de Logan à ce moment précis. Rien du tout, c'est ce crétin qui s'est sauvagement jeté sur moi!

 - Pauvre petite victime innocente... ironisa Embry, sceptique.

 Valentin ne dit rien, s'il ne le croyait pas tant pis pour lui. Embry dut faire cette déduction car il reprit parole :

 - Et... l'autre, là... ton copain.

 - Eric? C'est juste un ami qui a un peu des vues sur moi...

 - Un peu? dit Embry, l'air franchement pas convaincu. Ami ou pas, je hais ce gosse, déclara-t-il.

 - Gosse? Il est plus vieux que moi! s'indigna Valentin.

  Embry sourit, amusé, et frôla le coin de sa bouche de ses lèvres.

 - Justement, tu es un gosse, mon petit Valentin... ne me regarde pas comme ça, tu ne me feras pas dire le contraire, se moqua-t-il, remarquant son air furieux.

 - C'est ça... tu vas voir ce qu'il te dit, le gosse...

 Descendant ses mains jusqu'au postérieur d'Embry, qui sourcilla à ce contact, il entrouvrit les lèvres et passa sensuellement sa langue dessus, le tout dans une lenteur calculée sans quitter le beau blond des yeux, car il désirait l'exciter.

 Le stratagème sembla marcher car Embry se pencha vers lui et attrapa sa langue entre ses lèvres, puis ouvrit plus grand la bouche et glissa sa propre langue dans celle de Valentin, la faisant tourner lentement, caressant sa langue, la glissant plus en profondeur jusqu'au commencement de sa gorge... ce baiser était plein d'érotisme, il rappelait à Valentin le sexe en lui-même, les pénétrations...

 Quand il eut décidé que cela avait assez duré, Embry se détacha de lui et lui caressa les fesses, visiblement satisfait.

 - Pour un hétéro reconverti de fraîche date... je suis impressionné.

 - Quoi?! s'étrangla Valentin..

 - Oh, juste les petites informations de Logan... je ne l'ai pas cru, au départ, quand il m'a annoncé que tu étais gay...

 Remarquant l'air blasé et la colère évidents de Valentin, Embry continua sur sa lancée :

 -Désolé de te surprendre, mais il ne pouvait pas me cacher ça... Logan et moi, on se connait depuis longtemps.

 - Vous couchez ensemble? lui demanda Valentin, préférant être direct.

 - Oui.

 Valentin grimaça et détourna la tête, essayant tant bien que mal de masquer sa déception et son dégoût. Il avait puérilement pensé, l'espace d'un instant, qu'il pourrait avoir Embry pour lui seul.

 - Que ce soit bien clair entre nous. Je n'appartiens à personne, Valentin... quand je vois un mec qui me plait, je couche avec, et si l'essai m'a plu, je poursuis cette "relation" ...

 - Tu me prends pour une fille, là! l'interrompit Valentin, vexé.

 - Tu réagis comme une fille, riposta Embry, fortement agacé.

 - Non, je n'ai rien dit. Tu ne peux pas savoir ce que je pense.

 - Alors, vas-y. Je t'écoute, persifla Embry, croisant les bras.

 - J'étais en train de me dire... commença Valentin, demeurant indifférent à son manque de patience, que Logan était quand même sacrément gonflé de ne rien m'avoir dit sur ton homosexualité.

 - Ah oui... pourquoi? Ca fait depuis longtemps que tu as des vues sur moi?

 - N... non! balbutia Valentin, rouge de honte.

 Embry sourit devant son trouble, et lui caressa la joue.

 - Ne t'en fais pas, va... hormis ton affreuse cravate, tu étais terriblement désirable, à ton arrivée... qu'est-ce que je déteste ces trucs-là...

 - C'est ce que j'ai cru comprendre, dit Valentin en désignant le morceau de tissu qui gisait au sol.

 - Tu n'avais qu'à pas me chercher... entre samedi et aujourd'hui, j'ai vraiment résisté à l'envie de te foutre une paire de claques... A ce propos... reprit-il, fronçant les sourcils, tu as couché avec cette fille?

 - Je n'appartiens à personne, s'esquiva Valentin, ironiquement.

 Embry lui lança un regard noir, de toute évidence la plaisanterie ne l'amusait pas. Choisissant la ruse il se colla à Valentin, embrassa son cou, et lui caressa le torse, glissant vicieusement sa main sous sa chemise.

 - Dis-moi... chuchota-t-il à son oreille, en mordillant le lobe.

 C'enn était trop pour Valentin. Il craqua et enlaça Embry.

 - Non, bien sûr que non. Tu me vois coucher avec une fille?

 Embry rit, satisfait par sa réponse, et reprit possession des lèvres de Valentin, pour chercher sa langue, qu'il prit avec voracité.Cependant il descendait ses mains le long de son dos, et pressa ses fesses avec force une fois qu'il les eut atteintes. A ce contact Valentin avança instinctivement le bassin, ce qui plaqua son entrejambe à celui d'Embry, et il sentit son sexe se durcir dans ses sous-vêtements en songeant que le corps d'Embry était tout à sa portée, contre lui. Il avait envie de lui, envie d'un corps d'homme tout contre lui, c'était encore une autre sensation nouvelle... Tout cela semblait si soudain! Il se voyait mal baiser dans un bureau, surtout pour sa toute première fois avec un homme.

 - Tu sais, commença Embry après avoir mis fin au baiser, si tu sais me satisfaire niveau cul, il se peut que je revoie mes principes...

 - Ce qui veut dire? demanda Valentin, avide de précisions.

 - Ce qui veut dire que si tu es particulièrement bon au pieu, je laisserai tomber tous mes bouche-trous... ne t'inquiète pas, je suis sûr que tu es très... comment dire... jouissif, dit-il en passant sa langue sur sa lèvre supérieure, de manière provocante.

 - Mmh... je vois, se contenta de dire Valentin, tentant d'ignorer son érection, sans toutefois y arriver.

 Embry le regarda en souriant, puis il embrassa le commencement de son torse avant d'y faire parvenir sa main droite, qu'il descendit rapidement jusqu'à l'entrejambe de Valentin, qui se sentait sous pression.

 - Reste tranquille, lui ordonna Embry avant de lui déboucler prestement sa ceinture.

 - Qu'est-ce que tu fais?! l'interrogea Valentin, alarmé.

 - Je te donne un petit avant-goût du sexe avec un homme, lui répondit Embry, très amusé par sa gêne.

 Suite à quoi il déboutonna hâtivement son pantalon et lui baissa son boxer, laissant apparaître la verge dure et déjà tendue.

 - Tu es mieux monté que ce que je m'imaginais, Valentin... elle m'excite déjà.

 Il caressa le sexe durci, puis en prit le bout en bouche, qu'il titilla de sa langue, avant de le retirer pour promener sa langue sur toute la longueur de la verge, allant en lécher les testicules au bout.

 - A-Aah... gémit Valentin, se délectant de ces préliminaires.

 Sentant le sexe se gonfler un peu plus dans sa main, Embry le remit dans sa bouche, avec plus de profondeur cette fois-ci, et le caressa de sa langue, la tournant de droite à gauche. Puis il débuta ses mouvements de va-et-vient, suçant la queue gonflée du plus loint jusqu'à son extrémité, les mains en appui sur les hanches de Valentin qui 'agitait à ce rythme lent.

 - Embry... murmura celui-ci, laissant choir sa tête en arrière sous l'effet du plaisir et fermant les yeux, la bouche ouverte ouverte d'où sortait un râle haletant.

 Les mouvements d'Embry se firent de plus en plus rapides, il avait remarqué que son partenaire s'arquait et prenait son pied, ça l'excitait de le voir comme ça, il avait envie de le prendre directement sur son bureau... Il enfonçait le sexe de Valentin de plus en plus loin dans sa bouche, le faisant pénétrer jusque dans sa gorge, le léchant continuellement.

La respiration de Valentin était sacadée, il gémissait de plaisir et se tenait au mur pour ne pas défaillir sous les sensations que lui procurait Embry, même si sa virilité était déjà gonflée à bloc il avait l'impression qu'elle enflait de seconde en seconde, et la bouche d'Embry était si étroite... c'était atrocement bon d'être en lui, et il désirait son anus plus que jamais...

Au bout d'un moment Embry prit le verge moins en profondeur et saisit le reste de ses mains, il continua ses avanacées et ses reculées tout aussi rapidement, les lèvres toujours aussi serrées contre la paroi du pénis, et se mit à en lécher l'extrémité avec apllication, accélérant le rythme au maximum.

 - Ah... ah, Embry, je vais... je vais... éja... gémit Valentin, s'arquant.

 Mais Embry ne se retira pas et continua avec deux fois plus de vigueur, jusqu'à ce que Valentin éjacule dans sa bouche, et il avala le sperme, tout en remontant le boxer de Valentin qui s'était déversé dans un râle de plaisir.

 Une fois qu'il eut remis tous ses habits en place, il se releva et l'embrassa dans le cou, avant de le relacher.

 - Dépêche-toi de retourner travailler tant que je me contrôle...

 - Oui... fit Valentin, baissant les yeux, un peux gêné.

 Alors qu'il allait prendre la porte, Embry le retint par le bras et lui glissa à l'oreille :

 - Au fait, Valentin... tu es extrêmement bandant, quand tu jouis...

 Valentin rougit, acquiesça, et sortit du bureau en hâte.

 Ce ne fut que lorsqu'il fut dans l'ascenseur qu'il se rendit compte qu'il avait oublié ses rapports.

 "Tant pis,pensa-t-il, je les récupèrerai plus tard" .

 

Et voici le chapitre 9 tant attendu !

Franchement, j'ai écrit pour l'instant 15 chapitres (j'en prévois autour de 25 pour cette fic), mais celui-ci reste mon préféré...

Je veux dire, question sexe, les suivants sont plus... ahem... "complets" xD^^, mais ça, ce sont les touts premiers pas ensembles d'Embry et Valentin...

Je posterai certainement un ou deux autres chapitres dans la journée.

 

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Tous les commentaires liés à l'article : Le stage : Chapitre 9

  • Emy a posté :mardi 17 juin 2008 23:31

    C'est trop adorable et excitant ^^
    j'adore vraiment =)
  • Amandine a posté :samedi 12 avril 2008 18:51

    cette fic est trop bien !!! Tu a beaucoup de talent
  • Merlin4ever a posté :mercredi 02 avril 2008 13:42

    vive les cravaaaaaaaaaaaaaaateuh ! moi ça m'a trop fait rire le coup de la cravate juste pour embêter embry !
  • elfira a posté :jeudi 06 mars 2008 14:42



    C'est vraiment Wahou !! c'est super érotique de lire ça je trouve !! C'est l'effet désiré en meme temps xD !!

    Bravo Camella
  • Morty a posté :vendredi 22 février 2008 02:44


    C'était cette scène là que j'avais lu l'autre jour

    Mon Dieu il va être trois heures et j'ai envie de continuer la lecture alors que j'me lève tôt!
    Tant pis ! Je lis
  • Cam a posté :mardi 19 février 2008 22:38

  • Goblinaya a posté :mercredi 23 janvier 2008 17:03

    Là tu vends qu'il y aura^plusieurs fois^^.
    ok, on s'en doutait mais voilà quoi...
  • ondine a posté :jeudi 03 janvier 2008 00:08

    wahouuuu trés boon lemooooon!!! xD
  • Elle Sid a posté :mercredi 02 janvier 2008 23:52

    Wataruuuuuuuuuuuuu !!! Kazukiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! le cadeauuuuu... erh hum oui bon bref... n_n
    étage 48 ??? 0_o et bah !!!! lol
    en tout cas... chaud bouillant... moi j'dis, vive les cravates !!!! XD
    alala... <3<3
  • aya-yaoi a posté :vendredi 21 décembre 2007 22:59

    slt ! J'arrive à peine sur ton blog, mais sa n'excuse pas que j'ai pas encore poster de commentaire ! mais la je pouvais plus me taire devant des détail et un chapitre aussi croustillant ! ADORE !!! C'est vrai que moi aussi j'écri du yaoi, mais toi tu fais fort avec autant de détail ! Bravo et je ne m'arreterai pas de lire avant d'avoir tout lu de ce que ta poster ! voila biz

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