Accueil Date de création : 26/07/07 / Dernière mise à jour : 27/06/08 17:16 / 27 articles publiés

Le stage : Chapitre 12 (Le stage) posté le mercredi 29 août 2007 23:05

 

 

  Le mercredi en début d'après-midi, Valentin achevait son rapport sur l'ordinateur de son salon, et l'imprimait aussitôt. Le temps que l'impression soit terminée, il alla se chercher une pomme dans la cuisine, il avait déjeuné en même temps qu'il travaillait et n'aspirait qu'à un fruit frais dégusté loin de l'écran devant lequel il avait passé la moitié de sa journée. En effet, étant matinal de nature et détestant perdre du temps, il s'était levé sur le coup de six heures et avait filé illico sous la douche, ensuite il avait enfilé un caleçon et un jean, après tout il était chez lui, personne ne pouvait l'accuser de se balader torse nu, ou même à poils si ça lui disait!

 L'idée de rater le boulot juste pour éviter Embry tout en restant inactif dans son appartement lui étant insupportable, il avait commencé l'écriture de son rapport sur la famine dans le Tiers-Monde, l'illustrant de photos dégotées sur Internet, et il n'avait finalement pas décollé du clavier...

  Valentin jeta son trognon de pomme à la poubelle, et alla admirer le résultat à son bureau : onze pages de rédaction, et avec une police de petite taille! Souriant, il les agrafa, étint l'ordinateur, et se retourna vers le miroir à pieds du salon. Il s'était coupé le torse, à la hauteur du nombril, avec un couteau de cusine en prépérant une salade de tomates en toute hâte... Ca lui apprendrait à cuisiner aussi peu vêtu! La blessure était infime et minuscule, mais ça l'embêtait quand même un peu... comme tout sportif qui se respecte, il soignait sa musculature, et cette tâche rouge sur son bas-ventre l'agaçait.

 - Pas grave... murmura-t-il, résigné.

 Il chercha, en vain, quelque chose d'un tant soit peu constructif à faire. Il se serait senti coupable en regardant un dvd, ou bien en en faisant de la guitare... A part le travail, il ne voyait pas grand chose qui puisse lui garantir une parfaite tranquilité d'esprit.

  Mais il n'eut pas le loisir de s'attarder sur ces sombres pensées, car la sonette venait de retentir.  Sans prendre la peine de demander qui était son visiteur, il appuya sur le bouton autorisant l'entrée dans l'immeuble. Morose qu'il était, même un vendeur de viagra ambulant lui semblait sympathique...

 Sa porte n'étant pas fermée à clef, il alla se poser sur son canapé, et alluma la télé, pour tomber sur un documentaire qui traitait des oies en Europe... passionnant!

 - Tu te portes bien, pour un souffrant.

 Valentin pivota la tête en direction de la provenance de cette voix glaciale.

   Embry. Evidemment.

 Il n'avait pas imaginé une seule seconde qu'il se déplacerait jusque chez lui.

 - Je suis une petite nature, mais ça ne se voit pas, ironisa-t-il.

 Embry prit un air pincé et croisa les bras, adossé au mur.

 Valentin rit et étint la télé, sans qu'il s'en soit rendu compte, le fait qu'Embry soit venu le voir le remplissait de joie.

 - Je t'en prie, laisse ce reportage, il y avait des oiseaux en train de s'accoupler, très intéressant! dit Embry, sur un ton ironique.

 - Merde, tu vires zoophile maintenant?

 - A mourir de rire. Tu commences vraiment à me taper sur les nerfs!

 - C'est voulu, répondit Valentin, souriant. Au fait, sache que c'est réciproque.

 A vrai dire, Valentin retenait à grand peine son fou rire. C'était si drôle, de voir Embry résister à l'envie de lui foutre des baffes!

 - Si tu continues à me porvoquer, je vais finir par m'énerver!

 - Vraiment? fit Valentin. La dernière fois que tu t'es énervé, c'était plutôt agréable...

 - T'es taré! Ca se soigne, ton cas, tu sais?! s'exclama Embry, virant au rouge.

 - Tu n'est pas au courant? Je suis malade.

 Ce petit jeu l'amusait beaucoup, plus que ça il l'excitait, mais il ne semblait pas en aller de même pour Embry, visiblement furieux.  Dans un soupir de lassitude, Valentin se leva et se posta face à lui. Le regard de son boss ne s'aventura pas un instant sur son torse offert. C'était vexant!

 - Je ne plaisante pas. Ca y est, depuis que je t'ai sucé tu te crois tout permis? Je ne vais pas suppporter ton insolence longtemps!

 - J'ai capté, figure-toi. Enfin... désolé, mais si tu me prends pour un con, je me vois dans l'obligation de faire de même.

 - Tu réagis comme un gamin.

 - Je suis un gamin, tu as oublié? Et, excuise-moi, mais c'est toi qui me harcèle à mon domicile!

 Embry partit alors dans un rire moqueur. Cela lui donnait un de ces airs de suffisance!

 - Te harceler? Franchement, côté sexe, j'ai ce qu'il me faut! Et sinon, c'est àa ça que tu passes tes journées? Mater les oies qui furniquent?

 Valentin, piqué à vif par le "côté sexe j'ai ce qu'il me faut" , décida de l'énerver un peu plus.

 - Oh, non... J'ai baisé hier soir, cette nuit, et toute la matinée...  si tu savais comme je me sens vidé, en plus j'ai une crampe au cul, y'en a un qui y est allé un peu fort...

 - Tu te fous de moi, j'espère? demanda Embry, crispé.

 - Celui-là était pourtant très doué, tu sais... si je retourne le voir, peut-être qu'il réussira à me débloquer, j'ai l'impression de marcher... comme une oie!

 Embry semblait écoeuré. Il ferma les yeux et se massa les tempes, apparemment sous pression. Valentin se trouva un peu cruel, et décida donc de lui révéler la vérité.

 - T'es vraiment crédule, ma parole! Je me suis couché de bonne heure hier soir, et ce matin, j'ai travaillé de sept heures à treize heures... jusqu'à maintenant, quoi.

 Embry le fusilla du regard. Malgré la peur que lui inspiraient ses noires prunelles, Valentin ne cilla pas et le toisa avec dédain.

 - Très bien... commença Embry, la gorge nouée. Puis-je dans ce cas jeter un coup d'oeil à ton travail?

 - Certainement pas! rétorqua Valentin. Je suis en dehors de mes heures de taf!

 - Si on prends en compte le fait que tu es aussi bien portant que moi et que ton absence est dûe à un stupide caprice, tu...

 - Et alors? le coupa Valentin, agacé. Si tu es venu pour m'engueuler, va donc voir ailleurs si j'y suis!

 Embry plissa le front, manifestement fatigué par ces attaques à répétiton. Tous ces préambules le blasaient, ça n'avait pas de sens. Mais Valentin prenait plaisir à le voir ainsi tourmenté, il ne recevait que ce qu'il méritait.

 - Valentin... je ne sais pas pourquoi tu es en colère... j'ai l'impression que tu as séché aujourd'hui exprès pour me provoquer, je ne...

 - Attends, tu veux rire? le coupa Valentin une fois de plus, soudainement très énervé. Oui, j'ai séché pour te provoquer! Parce que tu sais quoi? Tu es insupportable! Ca fait depuis une semaine à peine que je bosse pour toi, et j'en ai marre! Tu me casse les couilles!

 Embry sembla un instant sur le point de sortitr une phrase en rapport avec le sexe, mais la colère l'emporta :

 - Voyez-vous ça! Très émouvante, ta tirade! Un gosse qui me gueule dessus! On aura tout vu...

 - Justement, tu aurais bien besoin qu'on te remette plus souvent à ta place, tu sais, celle de simple humain égal à tous les autres sur Terre?

 Valentin fulminait. Il était heureux de pouvoir vider son sac, selon lui ça ne pouvait faire que le plus grand bien à Embry.

 Alors qu'il s'attendait à une contre-attaque des plus blessantes, il vit Embry sourire, de cet habituel et détestable sourire moqueur.

 - En fait, je vais te demander... ta colère à mon égard n'aurait-elle pas un rapport avec hier?

 - Entre autres, répondit nerveusement Valentin.

 - Puis-je te demander pourquoi?

 C'était sans issue, il le savait très bien. Il ne pouvait pas répondre : "Parce que je n'aime pas que tu voies d'autres mecs" , c'était impensable... alors il préféra contourner la question.

 - Mmh... voyons voir... je ne me souviens plus très bien, je vais aller demander à Eric, il saura certainement me rafraîchir la mémoire... on en profitera pour s'envoyer en l'air, au passage!

 Le stratagème fonctionna au-delà de ses espérances : Embry entra dans une fureur folle.

 - Arrête de faire comme si c'était anodin, la baise, pour toi! Sinon, tu aurais déjà passé le pas depuis longtemps! Et puis... je t'avais prévenu, merde! Je ne vais pas t'attendre cent sept ans!

 - Entre un jour et cent sept ans, il y a une différence de taille... tu m'as sous-estimé, comme d'habitude, c'est tout... tu as anticipé mes réactions sans même me connaître!

 - Vraiment? Tu prétends donc quer si là, tout de suite, je te proposais de baiser, tu le ferais? Non, alors ne me raconte pas de foutaises!

 Valentin fronça les sourcils. A vrai dire, il avait très envie de coucher avec Embry, mais s'il lui parlait de cette manière, c'était hors de question.

 - Je crois qu'il y a un truc que tu ne saisis pas... ok, tu peux te faire Logan si ça te chante, je te mentirais si je te disais que je m'en fous, d'ailleurs je ne préfère pas entendre le nombre de mecs que tu te tapes... mais dans ce cas, pourquoi est-ce que je ne peux pas aller voir ailleurs, moi aussi?

 - Parce que... commença Embry, désoeuvré. Parce que tu n'en as pas envie.

 - J'ai pu changer d'avis.

 Embry ne trouva rien à répondre à cela. Apparemment, il avait touché un point faible, car il baissa les yeux, en silence.

Il n'était pas habitué à le voir ainsi, il semblait déçu, triste, et... faible. Il s'en voulut aussitôt pour ses paroles, il était allé trop loin et l'avait blessé.

 - Je vois, dit simplement le beau blond.

 Il y avait une telle déception dans son regard... c'était insoutenable. Embry hocha la tête et voulut s'en aller, mais au même moment, Valentin, qui avait deviné ses intentions, posa son bras contre le mur, pour l'empêcher de passer. Ile ne pouvait pas partir... pas maintenant.

 Embry se remit donc dans sa position précédente, adossé au mur, regardant Valentin avec frustration et incompréhension.

 - Ne fais pas l'idiot, Valentin!

 - C'est toi qui fais l'idiot, Embry...

 Il le regarda droit dans les yeux, et remarqua alors le trouble qui habitait son beau patron : il ne savit que faire, hésitait.

 - Ne pars pas... le supplia-t-il à mi-voix.

 Comme pour le retenir, il appuya ses deux avant-bras sur le mur et réduisit la faible distance qui le séparait d'Embry, l'encerclant de son corps. Il se mit alors à l'embrasser dans le cou sans réfléchir, chacun de ses baisers vibrant de passion, et positionna sa main gauche sur sa hanche.

 - Tu sais bien que je mens, murmurra-t-il. Je te veux toi, que toi, je me fous des autres... tu me rends dingue Embry, si tu savais comme j'ai envie de toi en ce moment!

 Il stoppa ses baisers pour lui faire face, attendant sa réaction avec incompréhension. Embry avait le regard fiévreux, tout à coup il le saisit par les épaules et le colla à lui, leurs bouches entrèrent en contact, déjà ouvertes, et leurs langues se cherchèrent avidement, avant de se caresser avec la même énergie bestiale. Valentin fut rapidement à bout de souffle, mais il s'en fichait, au contraire il redoubla d'ardeur et cala le bassin d'Embry contre le sien à l'aide de sa main gauche, puis il l'aggripa à la nuque avec sa main droite et le força à s'introduire plus profondément en lui. Il en voulait plus, bien plus que ça... Soudain, Embry le repoussa et reprit son souffle, haletant.

 - V-Valentin, tu es trop... si tu continue, je...

 Le concerné ne le laissa pas achever sa phrase, il prit sa main gauche et la positionna sur son torse, puis il amena son autre main à lui et les fit descendre jusqu'à son jean...

 - Enlève-le moi??? enlève-moi tout, baise-moi Embry, je te veux en moi.

 Les mains d'Embry s'activèrent à déboutonner le pantalon de Valentin, qui tomba à terre... il se retrouvait en boxer moulant, où son érection était déjà visisble. Lentement, Embry caressa les fesses de Valentin, musclées et fermes, avant de frôler le sexe gonflé.

 - Embry... gémit Valentin dans un murmure, les yeux clos.

 - On fait ça sur ton canapé? lui demanda ce dernier, le regard coquin, tout en passant ses mains sur son torse, ses biceps, ses fessiers...

 - O-Oui, parfait... mais je... Mmh!!!

 - C'est étroit, n'est-ce pas? Moi aussi, je me sens "pressé"... depuis que je suis entré je veux te baiser, à être aussi peu vêtu... tu es superbe, Valentin, ton corps...

 - Pour toi... que pour toi... il t'appartient entièrement.

 Embry lui donna un fougueux baiser, et Valentin lui retira sa veste en hâte. Il avança jusqu'au plus grand des canapés à reculon, puis se laissa tomber dessus à la renverse, s'allongeant sur le dos. Il esquissa un sourire pervers et Embry se jeta sur lui, étalé au-dessus de lui.

 - Plus... bredouilla Valentin. J'en veux plus.

 Embry parut à la fois désarçonné et agréablement surpris.

 - Si j'avais su plus tôt que tu étais aussi chaud, j'aurais...

 - Ah non, tu ne vas pas me parler d'autres mecs pendant la baise, sinon je te défonce !

 - Vraiment? rit Embry, guère apeuré. Ca fait depuis longtemps qu'on ne m'a pas parlé ainsi... tu mérites une... petite correction.

 Tout en prononçant ces mots il avait retiré sa chemise, donnant pour la première fois à Valentin le plaisir d'admirer et de toucher son torse hâlé, sculptural. Celui-ci promena lentement ses mains sur ses pectoraux, ils étaient durs, saillants... la peau d'Embry était chaude et lisse, parfaite. Amusé par sa répartie, il passa sa langue sur ses lèvres dans un geste érotique, ne quittant pas son partenaire des yeux.

 - Une correction? Tu voudrais me punir pour mes crimes? demanda-t-il, aguicheur.

 - Absolument.

 EEmbry le regardait dans le blanc des yeux tandis qu'il commençait ses caresses sur son torse, Valentin en profita pour déboutonner son pantalon, bien qu'il ait du mal à contrôler ses gestes sous le désir, le plaisir intense que lui apportaient ces caresses audacieuses, toujouts plus basses, toujours plus insistantes.

 Ils se retrouvèrent bientôt en sous-vêtements tous deux, et Embry accompagna ses caresses de baisers, qu'il descendit jusqu'à la limite entre le boxer et la peau de Valentin, qui s'arquait de tout son long et respirait comme dans un four. Avec délicatesse, il saisit les bords du sous-vêtement et le fit glisser jusqu'à ce qu'il découvre entièrement le pénis de Valentin, gonflé et déjà pas mal remonté. Valentin soupira de soulagement, il n'en pouvait plus d'être serré à ce point.

 - Mmh... murmura Embry, je sais qu'elle peut monter bien plus haut, par exemple si je fais ça...

 Il positionna sa main gauche sur le bas-ventre de Valentin et la fit descendre jusqu'à la verge qui durcissait de plus en plus, puis la saisit dans sa main et la caressa, la pressa, allant de l'avant vers l'arrière, masturbant Valentin qui se mit à étouffer des gémissements et respirer avec plus de difficulté.

 - Jouis plus fort... chuchota Embry, les pupilles dilatées. J'aime t'entendre gémir, ça m'excite tellement, ne te retiens pas... je te veux maintenant...

 Il se pencha vers son amant et l'embrassa à pleine bouche, Valentin tressaillait et était haletant, ce baiser lui coupa le souffle quelques secondes, apportant encore plus de rougeurs sur sa gorge et son visage déjà brûlants. Il atteint le paroxysme du plaisir quelques instants plus tard, et se déversa dans la main d'Embry avec délectation, fermant les yeux.

 - Ah... soupira-t-il d'aise.

 Embry, pendant ce temps, continuait ses baisers dévorants sur tout son corps, comme s'il voulait s'abreuver de lui au maximum, comme si sa peau en fusion sous la sienne avait un arôme irrésistible.

 - Tu... t'es blessé, là... remarqua-t-il soudain.

 Il désignait la fine coupure à la gauche de son torse, au niveau du nombril, que Valentin s'était malencontreusement faite en cuisinant. Pour sa première fois avec Embry, il aurait voulu être parfait... ce détail le gênait.

 - Oh, c'est rien, répondit-il enr iaznt nerveusement. Une petite coupure.

 Embry hocha la tête, le fixant intensément sans cligner des yeux, et reporta son regard sur l'infime blessure, rougie par la faible quantité de sang qui y perlait. Se reculant, il abaissa la tête jusqu'à ses pectoraux, qu'il embrassa avec tout autant de passion et de vigueur, serrant sa taille entre ses bras musclés et forts, et descendit progressivement ses humides baisers jusqu'à la coupure, là il aggripa la peau tout autour et la mordilla dans sa bouche, aspira comme pour lui faire un suçon. Il titilla de sa langue la petite plaie, avalant les quelques gouttes de sang de Valentin qui y gouttaient, le mêlant ainsi au sien.

 - Mmh... je ne sais pas ce que je préfère : ton sang ou ton sperme, rit-il.

 - Tu veux jouer au vampire?

 - Si tu me trouves des dents pointues, pourquoi pas?

 Valentin rit de bon coeur, caressant doucement les cheveux or de son partenaire. Il n'était pas habitué à cette complicité avec Embry, et aurait voulu qu'il reste toujours comme en cet instant.

 - Non, tu es très bien comme ça, finit-il par dire.

 - Tu me trouves "très bien"? demanda Embry en penchant la tête sur le côté, affichant une moue coquine et craquante.

 - Tu sais très bien ce que je pense de toi.

 - C'est toujours agréable à entendre. Surtout venant de quelqu'un qui passe son temps à m'insulter, maugréa le beau blond.

 - Tu sais que c'est pour me préserver face à toi.

 La bouche d'Embry se tordit dans un sourire qui fit étinceler ses dents, presque autant que son anneau d'argent à son oreille, et il posa sa main gauche sur le torse dénudé de Valentin, qui frissona, jusqu'à son pénis.

 - Je crois que... là... commença Embry, interrompant sa phrase régulièrement par des baisers dans le cou du jeune homme, tu ne dois... pas te sentir, continua-t-il, préservé... du tout, acheva-t-il en le regardant dans les yeux.

 Valentin sentit un courant de crainte mêlée à de l'excitation le parcourir, et il caressa le sexe d'Embry à travers son boxer.

 - Elle a l'air grosse... murmura-t-il. Préservé? Non, pas du tout, tu m'as tout entier, baise-moi Embry, maintenant, je n'en peux plus...

  Joignant geste à la parole, il se releva brusqmeent et attrapa les lèvres d'Embry avec sauvagerie, nouant ses bras derrière son dos pour le  coller à lui, comme s'ils voulait que sa chair entre en lui et qu'ils ne fassent plus qu'un. Embry répondit avec une énergie presque bestiale à son étreinte, ainsi qu'à son baiser, en insérant sa langie très loin dans sa bouche, ce qui rappelait les plaisirs charnels de la pénétration. Valentin, enflammé, fit glisser ses mains brûlantes le long du dos d'Embry, jusqu'à son boxer qu'il saisit entre ses doigts et retira du plus vite qu'il put; immédiatement il sentit la verge libérée de son compagnon, dure, gonflée, contre la sienne. Ce contact lui plut aussitôt, pour l'approfondir il serra les fesses d'Embry entre ses mains, et rapprocha leurs deux bassins. La pression de la virilité de son partenaire redoubla d'intensité, Valentin étouffait sous la chaleur suffocante de cet instant.

 Embry se redressa, bandonnant la bouche de Valentin, pourtant si tentante en cet instant, et reprit son souffle, son érrection intense et les coups de langue excitants du jeune homme l'avaient chauffé à blanc.

 - Baise-moi, répéta Valentin, relevant son bassin de manière aguicheuse.

 Embry observa un instant les fesses offertes de Valentin, le regard appréciateur, et se pencha vers son visage, aggripant avec sensualité sa lèvres inférieure entre les siennes. Valentin entrouvrit la bouche , jouant avec sa langue,  tandis qu'Embry passait lentement sa main sur son sexe, jusqu'à ses fesses qu'il caressa et pressa avec avidité. Il fit glisser un doigt entre les deux fessiers, sondant la peau chaude de Valentin, puis il le descendit quelque peu, là il péntra l'anus de son index. Valentin, surpris par cette sensation innattendue, se crispa aussitôt.

 - Détends-toi, murmura Embry à son oreille, lui en mordillant le lobe.

 - O-Oui...

 C'était tellement nouveau! Peu à peu, Valentin se força à se détendre, aidé par Embry qui l'embrassait dans le cou. Bientôt ce dernier put reprendre ses activités, il fit se mouvoir son doigt et l'enfonça un peu plus, cherchant à étendre l'entrée de la cavité bien étroite. Quand il vit que Valentin s'y habituait sans problème, il inséra un deuxième doigt dans le trou pour l'élargir. Valentin serra la mâchoire, et pressa un bord du canapé avec sa main, mais Embry l'embrassa doucement pour le calmer.

 - La douleur disparait vite, crois-moi, c'est parce que c'est la première fois, le rassura-t-il, l'air sûr de lui.

 - Trève de préliminaires, veux-tu?

 Embry parut surpris, et désapprobateur.

 - Tu vas avoir mal si je...

 - Je m'en fous, dit Valentin, je veux juste qu'on baise.

 Il voulait être au même niveau que tous les autres, au même niveau que Logan. Embry hésita un instant, de toute évidence il était contre cette idée, puis il retira ses doigts lentement. Même s'il avait un peu peur d'avoir mal, Valentin voulait qu'il le pénètre, voir la grande et magnifique verge du beau blond l'avait excité, il la voulait en lui, il voulait entendre Embry jouir, il voulait lui apporter ce plaisir, le sentir se déverser en lui avec délices, avoir en lui ce sexe dur, gonflé, désirable, si excitant, si bandant...

 - Viens en moi Embry, murmura-t-il, se caressant le pénis. Je n'aurai pas mal, tu ne peux m'apporter que du plaisir... je jouirai en même temps que toi, tu aimes m'entendre jouir, n'est-ce pas?

 Pour l'échauder encore plus, il effleura la verge d'Embry.

 - Ah... gémit celui-ci. Je... tu es...

 Sans un mot de plus, il s'empara de son bassin, le saisissant de chaque côté, releva quelque peu ses cuisses, et les écrata rapidement.

 Il se pencha en avant, les traits déformés par un désir fiévreux qui le rendait encore plus beau et excitant, il avança tout son corps, et pénétra Valentin d'un geste brusque. Ce dernier, qui avait retenu sa respiration, poussa un petit cri de douleur qui mourrut dans sa gorge.  Embry avait les yeux mi-clos,  il laissa échapper un râle de plaisir qui donna à Valentin l'irrésistible envie de le plaquer contre lui et de l'embrasser à pleine bouche, tant il était empli de sensualité.

 - Continue... le pressa-t-il.

 Embry ne se le fit pas dire deux fois : il enfonça plus en profondeur son sexe dans la cavité chaude et étroite, et fit quelques va-et-vient avec, en dégageant bien l'entrée et en agrandissant bien l'espace à l'intérieur. Il se tenait au canapé, et respirait en haletant, car le mince trou lui compressait le pénis et lui donnait des bouffées de chaleur, avec ces mouvements frénétiques le plaisir ne faisait qu'augmenter, son excitation était telle qu'à chaque fois qu'il donnait un coup de bassin en avant il haletait, et gémissait sous la sensation de bonheur intense que ça lui apportait d'être en Valentin.

 - Va-Valentin... gémit-il, basculant à nouveau en avant puis en arrière. Tu.. tu es parfait.

 Valentin, lui aussi, s'arquait sous le plaisir, ondulant des hanches, s'arquant plus exagérément sous un coup particulièrement profond. La douleur avait disparu, effacée par la jouissance que lui apportait sa masturbation,  accentuée par son immense excitation de coucher avec Embry... En effet, les pénétrations de celui-ci ne lui faisaient plus mal, elles lui donnaient même un plaisir tout nouveau pour lui. Il agitait son bassin enrythme, pour que ce soit encore plus agréable pour Embry, qui embrassait de temps à autre son torse humidifié par la transpiration dûe à leurs ébats.

 - Alors... je suis... satisfaisant? parvint à demander Valentin, la respiration saccadée.

 - Tu es si étroit... c'est... génial... balbutia Embry, presque dans une plainte de plaisir intense.

 Valentin l'aggripa au dos à l'aide de ses bras, le colla contre lui, et continua de bouger en rythme. Il sentait le sexe d'Embry s'agiter en lui, c'était merveilleux...  Il entendit Embry gémir, pour lui le plaisir était presque insoutenable, dans un ultime effort il le pénétra d'un coup sec et se déversa en lui.

 - Ah... gémit-il. Mmh... Valentin...

 Il reprit difficilement son souffle, allongé sur Valentin qui lui caressait machinalement le dos, heureux de lui avoir procuré de telles sensations.

 - Ahem, Embry, tu me...

 Embry se pencha qsuelque peu sur le côté, car le sexe de Valentin, toujours en érection, se trouvait sous une de ses hanches.

 Mais au lieu de rester dans cette position, il se baissa jusqu'à la verge et la prit en bouche.

 - Emb... aah!

 Embry tint le reste du pénis de ses mains et le suça rapidement, les lèvres serrées, il ne suffit que de trois aller-retours pour que Valentin éjacule, et il remonta le long de son corps pour aller caler sa tête contre son cou. Cette attitude, qui n'avait rien de sexuel mais était affectueuse, toucha Valentin et il noua ses bras autour d'Embry.

 - C'était plutôt bien, non? demanda-t-il.

 - Super, murmura Embry en lui déposant un baiser au creux de la nuque. J'ai du mal à croire que c'est ta première fois.

 - Merci du compliment, dit Valentin, souriant.

 - Si je te le dis c'est que je le pense, tu sais que je suis direct, rétorqua Embry un peu brusquement. Sinon... tu as aimé? demanda-t-il sur un ton plus doux.

 - Oui... je me demande pourquoi je n'ai pas essayé plus tôt.

 Embry éclata de rire et lui titilla un téton, le regard aguicheur.

 - Tu veux continuer?

 Valentin hésitait : bien sûr, il avait envie, plus que jamais, de se trouver en Embry, lui aussi, mais il était un peu fatigué, et avait peur de mal s'y prendre... l'idée de gacher ce moment génial par son manque d'expérience l'horrifiait.

 - On ne pourrait pas attendre un peu? demanda-t-il timidement.

 Embry reposa sa main sur son bras, stoppant ses caresses tentantes.

 - Bien sûr, murmura-t-il.

 Il se serra un peu plus contre lui et reprit ses caresses le long de son bras.

 - Maintenant, dit-il, je ne baise plus qu'avec toi.

 

Hey hey!

Le voilà, le Chapitre 12 tant attendu...

Et la voilà, la première scène coquine à proprement parler...

Attention suspense!

Qu'imaginez-vous pour la suite? Le bel Embry va-t-il tenir sa promesse?

La réponse... ahem, j'ai mes blog-sims qu'il faut que je majifie alors... demain ou après-demain je suppose^^

Biz all <3 , Camella07

 

 

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Le stage : Chapitre 13 (Le stage) posté le lundi 03 septembre 2007 11:21

Blog de sensitiveyaoi : Sensitive Yaoi, Le stage : Chapitre 13

  Le lendemain au travail, Valentin contemplait d'un air rêveur l'écran de son ordinateur, un sourire béat aux lèvres. Il pensait encore à ses ébats du jour précédent, malheureusement ils n'avaient pas duré bien plus longtemps car Embry, qui n'était pas en congé maladie, avait dû retourner aux bureaux en début d'après-midi.

 Carla le tira de son état de transe.

 - Eh, Valentin? Tu me sembles de meilleure humeur, remarqua-t-elle.

 Valentin ne pouvait le nier : son entrevue avec le séduisant millionnaire, qui possédait maintenant le statut de son petit ami non-officiel, lui avait considérablement remonté le moral, morose qu'il était deux jours plus tôt.

 - C'est parce que je le suis, répondit-il, évasif.

 - Cool alors, fit-elle, tout sourire. Contente pour toi.

 Et elle le paraissait. Vraiment. Il se surprit à penser que, tout compte fait, lui qui était prêt à donner sa démission il n'y avait pas si longtemps, il aimait ce job, et voulait le garder.

 - Euh, Valentin? Tu as un peu bûché, hier?

 - Pas mal, ouais, répondit-il en levant son tas de feuilles agrafées.

 - Et euhm... commença-t-elle en rougissant. Ca va mieux avec McDeal?

 Valentin réfléchit un instant, pesant le pour et le contre. Après tout, il pouvait se confier à Carla... c'était en partie grâce à elle s'il avait couché avec Embry.

 - Plutôt, oui, répondit-il en souriant.

 -Parfait. Alors tu ne verras pas d'inconvénient à aller lui rendre le fruit de ton dur labeur sur le champ?

 - No problème, répondit-il en se levant, pas aussi assuré qu'il n'en avait l'air.

   Saisissant d'une main son rapport, il prit la porte et se dirigea vers l'un des ascenseurs. Croisant Logan en route, il lui fit un large sourire, à tel point il était euphorique. Celui-ci fronça les sourcils puis éclata de rire, levant les yeux au ciel. Valentin, toujours tout sourire, prit l'ascenseur jusqu'à l'étage 48, et ne ralentit sa vive allure qu'en se rapprcohant du bureau d'Embry.  Il se força à rester neutre et calme, avec Embry tout pouvait changer d'un jour à l'autre... Il n'aurait qu'à faire comme si de rien n'était, voilà tout.

 Un peu nerveux, il toqua à la porte et entra.

 Embry était assis à son bureau, comme d'habitude.  Il ne réagit même pas à son entrée, il était plongé dans la lecture d'un document et paraissait très concentré. C'était un peu stressant...

 - Bonjour... dit Valentin à voix basse, s'avançant juqu'au bureau.

 Il crut déceler un bref hochement de tête chez Embry, en guise de réponse, mais peut-être l'avait-il imaginé.

 Il attendit un certain moment ainsi, trente secondes peut-être plus, puis Embry quitta du regard le texte, soupirant de lassitude. Il mit le papier en boule et le jeta dans la poubelle, agacé.

 - Non mais je rêve, ils veulent m'endormir dès le matin avec leurs conneries, marmonna-t-il.

 Valentin se demanda s'il devait le prendre comme un honneur qu'Embry lui confie ce qui l'embêtait. C'en devenait vraiment frustrant.

 - Euh... Ok.

 C'était tout ce qu'il pouvait dire! Embry sourit vaguement, puis reporta son attention sur le arpport qu'il tenait à la main.

 - Donne, lui ordonna-t-il, ni froid ni chaleureux pour autant.

 Valentin lui tendit la pile, se disant que s'il avait l'intention de lire les onze pages dans l'immédiat, il allait peut-être repasser plus tard dans la matinée. Aussi formula-t-il sa question :

 - Tu comptes le lire maintenant?

 - Comment? Excuse-moi... tu disais?

 Au moins, il lui avait répondu, même si ce n'était qu'un maigre réconfort.

 - Rien bougonna Valentin, avant de se retourner et de se diriger vers la sortie.

 A peine eut-il fait quelques pas qu'il sentit une main empoigner la sienne, il pivota donc sur lui-même et se retrouva face à Embry.

 - J'ai dit quelque chose de vexant? demanda celui-ci, troublé.

 - Non, pas du tout.

 - Tu mens, dit Embry, intraitable. Tu n'es pas content, je le vois.

 - Eh bien il s''avère que tu te trompes, risposta Valentin, un peu agacé.

 Embry fronça les sourcils, et Valentin s'apprêtait à ajouter un mot pour s'en aller, quand sa bouche rencontra un obstacle : celle de son patron. Sans la moindre hésitation, il glissa sa langue à l'intérieur, répondant au baiser déjà engagé. Ils s'embrassèrent quelques secondes, puis Embry recula, bien trop tôt au goût de Valentin qui ne comprenait pas la raison de la courte durée de ce baiser à peine commencé.

 - De meilleure humeur? s'enquit le beau blond, amusé.

 - Je suis de bonne humeur, riposta Valentin, insistant bien sur le "suis".

 - Si tu le dis...

 Valentin, ne trouvant rien à redire, hocha la tête et détourna le regard, fixant avec insistance la photocopieuse derrière Embry.

 - Tu n'es guère bavard, aujourd'hui.

 - C'est parce que je ne suis pas énervé, ironisa Valentin.

 - Tant mieux, au moins tu ne déverseras pas ta colère sur moi, fit Embry.

 Valentin esquissa un sourire gêné, ne sachant pas trop quoi répondre.

 Embry dut se rendre compte qu'il n'engagerait pas la conversation, car il le fit :

 - Alors... raconte-moi, qu'as-tu fait du reste de ta journée, hier?

 - Ben... pas grand chose, à dire vrai.

 - Vraiment? En fait, moi non plus.

 Valentin haussa les sourcils, attendant de plus amples explications.

 - C'est à dire? l'interrogea-t-il.

 - Eh bien... je suis retourné travailler, mais... mes pensées étaient ailleurs. Comme quoi, j'aurais peut-être dû rester avec toi, ajouta-t-il, taquin.

 - Peut-être, s'esquiva Valentin.

 Embry était, de toute évidence, vexé par son absence de réaction. Il s'en voulut un peu de se montrer aussi distant, mais il ne savait pas comment se montrer proche de lui... où se situait la limite de leur familiarité.

 - Tu as perdu ta langue ou quoi?! s'exclama Embry, agacé.

 La réponse, instinctive, fusa sans qu'il puisse se contrôler :

 - Tu veux vérifier?

 - Puisque c'est si gentiment proposé, rit Embry.

 - Désolé, s'excusa-t-il, penaud. Je n'avais pourtant pas l'intention d'être froid...

 Son interlocuteur médita cette excuse, hochant la tête en silence.

 - Je te mets mal à l'aise? lui demanda-t-il.

 Valentin ne répondit pas. Oui, toute cette histoire le mettait mal à l'aise, mais l'avouer ne ferait qu'empirer les choses. Il baissa les yeux. Embry soupira, apparemment il l'avait froissé. Cela dit il se détrompa quand il sentit sa main lui agrriper le menton et lui relever, l'obligeant ainsi à plonger dans ses yeux noirs comme la nuit.

 - Tu n'as pas à être gêné, Valentin, déclara-t-il, presque autoritaire.

 - Je sais, marmonna le concerné.

 - Tu étais plus sûr de toi, hier, continua Embry, souriant.

 Valentin esquissa un petit sourire contrit, parfaitement conscient que son comportement était déplacé, et Embry fit une moue craquante.

 - Au fait, tu ne m'as pas dit bonjour comme il se doit, le morigéna-t-il.

 - Comment?! s'exclama Valentin. C'est toi qui me snobe!

 - Tu sais ce que je préfère le langage du corps à celui oral...

 - Oh, j'avais oublié, fit Valentin, agréablement surpris par la répartie sensuelle d'Embry.

 Hésitant encore dans ses gestes, il parcourut la distance qui le séparait de ses lèvres : il lui donna un baiser assez timide, où on sentait sa retenue par rapport à leurs jeux de langue habituels. Embry comprit le message et répondit au baiser avec la même  douceur, donnant des coups de langue furtifs et sensuels dans la bouche de Valentin qui s'enhardissait peu à peu. Il le serra étroitement entre ses bras, le forçant à se serrer plus contre lui et à approfondit ce baiser afin qu'il devienne dévorant.

 - Depuis quand es-tu si timide? murmura Embry, rompant le contact de leurs lèvres.

 - Qui est timide? demanda Valentin avec un air plein de suffisance, descendant ses mains sur les fesses d'Embry, et les pressant avec une espèce d'avidité bestiale qui n'avait rien à voir avec ses précédentes hésitations.

 Embry tressaillit sous ces caresses pleines d'audaces qui lui plaisaient énormément. Très excité, il s'empara de la nuque de Valentin et le poussa contre lui avec sauvagerie, il introduisit sa langue dans sa bouche avec empressement, et se mit à caresser les muscles de son torse de sa main libre, la passant sous sa chemise.

 Valentin, échaudé, répondit avec fougue et passion au baiser, et hissa une de ses mains jusqu'à l'entrejambe d'Embry, qu'il palpa et caressa à travers l'obstacle indésirable de son pantalon.

 A son grand étonnement, Embry stoppa aussi sec ses caresses et se dégagea brusquement de son étreinte, reculant de deux pas.

 - D-Désolé.... bredouilla Valentin, sonné et honteux. Je... je n'aurais pas dû...

 - Ne raconte pas de bêtises, Valentin! s'exclama Embry. C'est juste que... enfin... à moins que tu ne veuilles baiser ici, il faudra éviter ce genre de contacts un peu... osés.

 Valentin rougit, de frustration et de honte, et baissa la tête. Pourquoi est-ce qu'il faisait toujours tout foirer? Embry, qui lisait en lui comme dans un livre ouvert, fronça les sourcils :

 - Eh, je ne te demande pas d'arrêter parce que ça me dérange...  au contraire, ça me plaît un peu trop.

 Il se rapprocha de lui et l'embrassa dans le cou, avant de s'emparer de la main du jeune homme et de l'appuyer contre son sexe, qui était durci.

 - Tu comprends? chuchota-t-il.

 Valentin hocha la tête, compréhensif, et fixa Embry dans le blanc des yeux... les quelques minutes qu'ils venaient de passer ensemble l'avaient réveillé sexuellement, et il ressentait de plus en plus de peine à se contenir, car il avait envie de coucher avec Embry maintenant.

 - Embry... commença-t-il. Je te veux.

 - Mais tu m'as... répondit celui-ci, souriant. Je te l'ai déjà dit... je ne suis plus qu'à toi.

 Bien sûr, c'était sexuellement parlant... Valentin le savait.

 - Pas dans ce sens. Je te veux, j'ai envie qu'on baise! s'esclama-t-il.

 Embry le considéra un instant, avant de lacher d'un ton calme :

 - Moi aussi. Mais ce n'est ni le lieu, ni le moment approprié.

 Valentin soupira. Il s'était attendu à cette réponse décevante.

 - En revanche, reprit Embry, ce soir, tu rentres avec moi, mon petit Valentin... allez, file travailler.

 Valentin, remonté, rit et l'embrassa furtivement en collant son torse au ien, avant de se retirer aussi vite et de prendre la porte.

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Le stage : Chapitre 14 (Le stage) posté le mardi 04 septembre 2007 12:56

 

 

 Valentin se frotta vigoureusement les yeux, tâchant de se concentrer sur son écran, sans y parvenir. Il était 19 heures, Carla était partie plus tôt que d'habitude pour assister à une réunion, et lui, qui avait pourtant effectué tout son travail,restait et s'avançait pour le lendemain. Pour la centième fois dans la journée, ils consulta sa montre : Embry lui avait promis un rendez-vous le soir-même et il ressentait une vague d'excitation mêlée à de l'appréhension. Aussi n'arrivait-il pas à canaliser son attention sur un sujet de travail, du moins il n'y parvenait plus depuis que l'horloge avait affiché six heures.

 - Pfiou... soupira-t-il. Je sèche.

 Quelques instants plus tard, Embry apparut dans l'encadrement de la porte, son éternel sourire craquant - et pourtant distant - aux lèvres.

 - Toc toc... tu n'as pas terminé? le questionna-t-il, s'approchant du bureau.

 - Je suis censé faire ça la semaine prochaine, répondit Valentin.

 Il ne tenait pas à ce qu'Embry croie qu'il était un paresseux bon à rien qui terminait son travail en retard!

 - T'es grave, Valentin... tu auras tout le temps que tu veux pour stresser, plus tard.

 - Justement, je m'évite un stress inutile pour la semaine prochaine.

 Embry leva les yeux au ciel, et ré-adopta une expression moqueuse :

 - Bon, monsieur le féru de travail... tu préfères me suivre ou bien passer la nuit en tête-à-tête avec tes dossiers rasoirs?

 - Puisque c'est si gentiment proposé... ironisa Valentin.

 - Eh, arrête un peu avec ça, fit Embry, fronçant les sourcils. C'en devient frustrant que tu utilises à chaque fois mes phrases pour les retourner contre moi!

 - Ce ne serait pas amusant, si ça ne te frustrais pas... et puis tu reconnaitras que là, ce n'était vraiment pas méchant.

 - Même... ronchonna Embry, toujours désapointé. Ca risque de devenir une habitude.

 Valentin se retint, juste à temps, de répliquer que c'en était déjà une et rangea ses affaires en toute hâte. Il suivit Embry à travers les couloirs, puis au parking privé, jusqu'à sa voiture, une belle BMW noire, mais le beau blond ne disait mot... sans doute l'avait-il froissé.

 - Tu comptes rester les lèvres pincées toute la soirée? demanda-t-il en prenant place sur le siège passager. Niveau dialogue, c'est pas top.

 Embry soupira, de ce soupir de lassitude qu'il commençait à bien connaître maintenant, puis il l'aggripa soudainement par la nuque pour l'embrasser à pleine bouche.

 - Voilà qui répond à ta question, répondit-il en faisant vrombir le moteur.

 Valentin se retint de rire : il se rendait compte qu'il commençait à connaître de mieux en mieux Embry, et sa théorie selon laquelle il se trouvait mal à l'aise avec les mots se voyait une fois de plus confirmée.

 Alors qu'ils tournaient à un carrefour, Valentin décida d'engager la conversation :

 - Tu aimes ce qui est voyant.

 C'était davantage une affirmation qu'une question. Embry sourit.

 - Les voitures sont mon petit péché mignon... pas toi?

 - Franchement, non. Et puis, comme tu as pu le constater en t'introduisant chez moi hier, j'habite à deux pas du bâtiment... si je me déplaçais en voiture, je mettrais une demi-heure pour me rendre au travail...  tous ces feux rouges, ces embouteillages... l'emmerde!

 - C'est moins fatigant que de marcher.

- Paresseux, va... je vais faire mon jogging toutes les semaines.

 - Quel jour? demanda Embry, l'air soudain intéressé.

 - Le dimanche matin, au bord de l'eau.

 - Et à quelle heure?

 - Ahem... neuf heures... mais pas en ce moment, il neige, concéda Valentin.

 - Neuf heures? Et c'est moi que tu traites de paresseux? Je préfère courire tôt, quand le soleil se lève et qu'il n'y a personne.

 - J'y allais plus tôt, avant... Bizarre qu'on ne se soit jamais croisés.

 - Crois-moi, je m'en serais souvenu, si je t'avais vu.

  Valentin, se sentant rougir, détourna la tête et regarda par la fenêtre les flocons tomber doucement sur les trottoirs bondés. Les compliments d'Embry arrivaient souvent au moment où on ne s'y attendait pas, et ils le prenaient de cours à chaque fois. A la vérité, il avait beaucoup de mal à sonder cet être si complexe, qui tantôt solicitait sa compagnie, tantôt l'ignorait royalement. Du coup, il devait constamment rester sur ses gardes, et veiller à ne pas se faire blesser par lui.

 - Nous sommes arrivés, déclara Embry, l'observant étrangement.

 De toute évidence, il avait senti sa gêne, et semblait en connaître la cause. Il ne devait sûrement pas être le premier auquel il jouait les énigmatiques...

 Ils pénétrèrent à l'intérieur du grand immeuble, et prirent l'ascenseur  sans parler. Embry le scrutait tout le temps, comme s'il le testait.

 Lorsqu'ils arrivèrent dans l'appartement, Valentin ne put réprimer un sourire : entièrement de noir et de blanc meublé, il était à l'image d'Embry : classe, froid, ent, et laissant planer le mystère quant à la personnalité de son occupant.

 - Tu as dû faire une overdose de couleur en venant chez moi.

 Embry rit doucement, vint se placer derrière lui en lui enlaçant la taille, et lui déposa quelques baisers dans le cou.

 - Tout ce rouge, cet orange, ce marron... des tons brûlants et pleins de vie... comme toi, lui murmurra-t-il à l'oreille.

 - Contrairement à ce que tu crois, tu es loin d'être froid, dit Valentin.

 Embry enserra plus fort son torse, et posa sa tête sur son épaule.

 - C'est ce que tu crois. C'est parce que je ne suis pas distant avec toi... pour l'instant.

 - Et? commença Valentin, le défiant. Tu veux te montrer distant? lui demanda-t-il en se retournant vivement, le regardant droit dans les yeux.

 - Pour l'heure... dit Embry en rapprochant son visage du sien pour s'emparer de ses lèvres, je ressens plutôt l'envie... ajouta-t-il dans un nouveau baiser, de me monter... proche de toi.

 Valentin, grisé par ces baisers tentants et ces paroles à la fois rassurantes et douces à l'oreille, releva les yeux et se jeta avec fougue sur les lèvres d'Embry, qu'il mordilla de manière passionnée avant de faire glisser sa langue profondément dans la bouche de son excitant patron, jusqu'au commencement de sa gorge, qu'il atteint sans problème, enserrant ses fessiers fermes et musclés entre ses mains crispées de désir, geste auquel il commençait à s'habituer et qui lui plaisait beaucoup.

 De toute évidence, Embry avait les mêmes goûts que lui, car il fit de même avec son postérieur à lui, qu'il pressa avec une sorte d'avidité bestiale qui tendit tous les muscles de Valentin et le poussa à approfondir son baiser comme s'il voulait que la bouche d'Embry et la sienne soient faites d'une chair similaire, brûlante, et affamée de sensations corporelles aux fins plaisirs aigus et violents, de douleur et de souffrances physiques menant au plus parfait des paroxysmes de l'indicible bonheur et de la jouissance charnelle.

 - Mmh, Valentin... tu es trop bandant quand tu me touches... gémit Embry.

 - Pacre que je ne suis pas bandant tout court? demanda le concerné, aggripant la peau du cou d'Embry  entre ses lèvres humides avec une espèce de fureur, lui caressant le torse dans des gestes insistants de frénésie impulsive.

 - Si... murmura l'objet de ses désirs, mis au comble du supplice de cette trop forte dose de désir sauvage, impossible à refouler. Mais là, tu es... excitant à mort, continua-t-il, les pupilles dilatées. Si tu savais comme je veux te baiser...

 Valentin ne se le fit pas dire deux fois : il plongea sans la moindre gêne sa main dans le pantalon d'Embry, et caressa son sexe à travers le fin et pourtant non-insignifiant barrage qu'était son boxer, contre lequel il sentit clairement enfler la virilité si appétissante du blond aux mille tentations.

 - Ah... mmh... aaah, Va...V-Valentin... gémit Embry d'une voix plaintive, suppliante, dûe à sa pression, qui réclamait de toutes ses forces, criant, bouillonnante d'excitation, qui n'aspirait qu'à pénétrer dans un anus chaud.

 - Et là...  dit Valentin, continuant de torturer à outrance sa verge, je t'excite encore plus, hein? N'est-ce pas, Embry, que tu ne bandes que pour mon cul, tu veux me sauter, non? lui murmura-t-il, aliéné, ivre de foliesse, au creux de l'oreille, en lui en mordillant le lobe. DIS-LE ! s'exclama-t-il en le projetant contre le mur le plus proche avec force et brusquerie. Dis-le... gémit-il, fou de désir. Dis-moi que tu bandes à mort pour moi, que je t'excite plus que n'importe qui... le supplia-t-il, frottant son sexe contre le sien. 

 - Tu es tellement bandant, Valentin, murmura Embry, chaque mot sortant de sa bouche avec une difficulté nouvelle, comme si le simple fait de s'exprimer autrement que par des gémissements étouffés lui était une tâche extrêmement ardue. Je vais te baiser, ajouta-t-il, un feu obscur jaillissant de ses prunelles si sombres et noires. Je vais te baiser comme jamais, je veux t'entendre hurler et te défoncer jusqu'au bout!

 Pour toute réponse, Valentin redoubla de violence et le re-plkaqua contre le mur dans un bruit sourd, suite à quoi ils s'effondrèrent tous les deux au sol, sur le carrelage, Embry allongé et Valentin au-dessus de lui, qui lui ouvrit sa chemise en écartant les deux côtés d'un coup sec, ce qui fit voler quelques boutons à travers la pièce; il se pencha ensuite sur le torse offert qui se soulevait et se rabaissait au rythme de la respiration saccadée d'Embry, et se mit à sucer un de ses tétons, durci avant même qu'il ne passe sa langue dessus. Embry s'arqua et un son mourrut dans sa gorge.

 - Valentin... parvint-il à dire, pour le dîner on verra plus tard je pense...

 - Tu crois? demanda ce dernier, passant sa langue dans son cou avec ardeur, eh bien il se trouve que je suis... affamé! ajouta-t-il en pressant subitement l'entrejambe d'Embry, qui poussa un cri de surprise et de douleur.

 - Suce-moi, le supplia-t-il. Valentin, suce-moi, je veux sentir ma queue en toi à nouveau... procure-moi ce plaisir...

 Valentin lui ouvrit sa braguette et considéra la bosse sous le boxer avec une envie non dissimulée : lui aussi avait envie de la sentir en lui une nouvelle fois.

 Voyant comment Embry le regardait, avec cette fièvre dans les yeux et cette expression de désir insatisfait non-feinte sur le visage, il s'activa et baissa avec empressement son boxer, laissant apparaître la verge tendue, rosie. Valentin s'en approcha et en lécha le bout avec application, tenant fermement le sexe gonflé dans sa main droite, il était chaud et dur.

 - Tu sais quoi, Embry? Tu devrais toujours rester à poils, en plus tu as un cul sublime et ta bite... woah, ça donne envie!

 - J'ai un cul sublime? rit Embry, relevant la tête d'un air intéressé.

 - Magnifique, lui assura Valentin. Je l'ai remarqué dès le premier jour où je t'ai vu. Ca a achevé de me convertir.

 - Dans ce cas, je vais en prendre bien soin... fit Embry en passant sa langue sur ses lèvres dans une lenteur calculée, le regard aguicheur.

 Valentin, à cette vision, sentit une bouffée de chaleur l'envahir, et il glissa profondément le sexe d'Embry dans sa gorge, referma étroitement ses lèvres dessus, et débuta quelques mouvements d'avant en arrière. Il n'avait jamais sucé de mec de sa vie, aussi était-il un peu perdu, mais nombre de filles lui avaient déjà fait des fellations, et, dernièrement, Embry aussi, il savait ce qui plaisait... De plus, dans le feu de son exciation, il ne se posait que très peu de questions là-dessus.

 Il enfourna progressivement la verge du plus loin qu'il pouvait, mouvant sa tête pour l'agiter, la caressant de ses doigts, et sentit à une secousse plus forte que les autres Embry s'arquer de tout son long sur le sol, et il l'entendit gémir avec plus d'insistance. Il pouvait clairement sentit sa virilité enfler de plus en plus, prisonnière de l'emprise étroite de sa bouche. Soudain le sexe se gonfla intensément, et la semence d'Embry se répandit dans sa bouche à la vitesse lumière, c'était bizarre mais... très agréable, en fait! Il avala le sperme avec délices, tandis que son compagnon jouissait de plaisir, dans un râle à peine contenu. Il se repositionna au-dessus de son corps et s'affala sur lui, embrassant furieusement son cou et caressant ses pectoraux avec vigueur. Tout à coup il sentit une main à la forte poigne lui enserrer la nuque, qui n'était autre que celle d'Embry, et sa bouche se retrouva bientôt plaquée à la sienne, il s'empressa de l'ouvrir pour pouvoir à nouveau jouer avec la langue de son partenaire, la caresser, donne rdu plaisir à Embry. Il lui donna un baiser dévorant, l'embrassant goulûment, il le voulait tellement... il n'aurait pas supporté qu'il redevienne froid comme il l'avait précédement été, c'était trop horrible de penser à ça... sous l'effet de cette inquiétude, il mit plus de passion dans ses gestes, et commença à re-masturber le beau-blond, avec sa main cette fois-ci. Alors qu'il sentait son pénis durcir à nouveau dans sa main, appréciant sa texture, il fut surpris de sentir que la main d'Embry le repoussait, appuyant avec une force destabilisante sur son torse.

 - Tu veux... que j'arrête? demanda Valentin, pas sûr de vouloir entendre la réponse.

 - Oui, fit Embry, lui caressant une mèche de cheveux. Baise-moi.

 Valentin sursauta, il ne s'attendait pas à ça, même si son sexe le torturait énormément depuis qu'ils avaient entamé leurs préliminaires.

 - Mais... enfin... commença-t-il, désorienté.

 - Qu'est-ce que t'attends? Tu en as envie, et moi aussi, alors saute-moi, lui intima Embry, glissant habilement une main jusqu'à son boxer et se mettant à caresser la bosse à travers le tissu.

 - Valentin... reprit-il, murmurant son nom en gémissant.

 Valentin n'y tenait plus. L'entendre l'appeler ainsi, prononcer son nom de manière aussi érotique... il défit à toute vitesse la braguette de son pantalon, le baissant sans prendre la peine de l'enlever, et fit effectuer le même trajet à ses sous-vêtements, révélant la verge durcifiée.

 - Tu es déjà en chaleur... commenta Embry, admirant son bas-ventre.

 - Oui, c'est de ta faute. Mais... tu l'aime bien dure, non? dit Valentin en commençant à se masturber, ne quittant pas Embry des yeux.

 Il arrêta son manège à mi-chemin de la jouissance, son sexe étant bien tendu, et regarda Embry qui le fixait toujours avec cette expression de désir qu'il aimait tant chez lui.

 - En moi... chuchota Embry, les yeux clos. Viens en moi.

 Valentin enlaça prestement les doigts de sa main droite avec ceux d'Embry, et de la gauche, saisit son bassin qu'il ramena un peu plus vers le haut, s'offrant ainsi la cavité tant désirée.

 D'un coup sec, il se glissa en Embry, qu'il vit se mordre la lèvre avec force à cette pénétration. Valentin bougea quelque peu des hanches, cherchant à élargir le trou, et se sentit rempli d'une intense sensation de bien-être : l'anus d'Embry était chaud, étroit, et sa paroi était extraordinairement jouissive, chaque fois qu'il y avait un frottement, Valentin avait l'impression que son pénis était la seule partie de son corps qu'il sentait vraiment. Il ne se souvenait pas avoir jamais connu pareil plaisir avec Sonia, ou avec les rares autres filles qu'il avaient connues, d'ailleurs.

 Embry eut un petit hoquètement, et pressa très fort la main de Valentin dans la sienne. Celui-ci se pencha en avant et alla l'embrasser dans le cou pendant qu'il faisait à nouveau pénétrer son sexe en lui, avec plus de profondeur cette fois-ci.  Il sentit son compagnon se décrisper à moitié sous lui, et mit un peu plus de douceur dans ses mouvements de bassin; même si ce qu'il ressentait était génial, il était en train de coucher avec Embry et voulait lui donner du plaisir, non l'ignorer en se souciant uniquement de sa propre satisfaction. Mais les va-et-vient maîtrisés avec lenteur aussi étaient très plaisants : on sentait encore plus la rugueur de la paroi, et sa verge était plus compressée que jamais, sur le point d'exploser de jouissance. Avec frénésie, il frotta son pénis contre la peau de la cavité, insistant sur le bout, et le fit tourner, poussant un soupir de plaisir chaque fois qu'il allait de l'avant. C'était trop bon... de toute évidence, Embry aussi appréciait le moment : leurs queues étaient aussi dressées l'une que l'autre, et il pouvait clairement entendre ses gémissements plaintifs de plaisir qui résonnaient en choeur avec les siens tandis qu'il s'introduisait en lui encore une fois, la sueur lui collant quelques courtes mèches au front. Dans une ultime pénétration, une sensation de pur bonheur submergea Valentin, et il s'accrocha de toutes ses forces à Embry, se serrant étroitement contre son corps brûlant, tout en lui mordant un bout de l'épaule sous l'intensité de l'orgasme qui le dévorait tout entier. En nage, il se retira et se laissa choir sur son partenaire.

 Timidement, il caressa le téton gauche d'Embry durant quelques secondes, et releva la tête pour l'observer :

 - ... Ca va? demanda-t-il, un peu gêné.

 Embry devinerait tout de suite que cette question voulait en fait dire : "Tu as aimé?", mais il n'avait pas le courage de la formuler de cette manière. Pour lui, ce moment qu'ils venaient de partager avait été merveilleux, mais il avait peur de ne pas s'y être très bien pris, même s'il avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour qu'Embry apprécie ces instants, l'idée d'être mauvais l'effrayait.

 Anxieux, il regarda le beau blond relever les yeux vers lui.

 - Oui.

 Embry prit une grande inspiration, manifestement il était à bout de souffle, et il se mit à caresser une mèche de cheveux de son jeune stagiaire.

 - Ca va même très bien, ajouta-t-il dans un sourire.

 Valentin hocha la tête et se remit à effleurer le torse d'Embry de ses doigts, la tête en appui à côté de sa main.

 - Et toi? demanda Embry, poursuivant ses caresses sur sa nuque avec douceur.

 Pour toute réponse, Valentin haussa les épaules, un sourire malicieux aux lèvres, et l'embrassa à la naissance de ses pectoraux. Ce devrait être assez clair.

 - Ce n'est pas vraiment ce qu'on peut appeler une réponse, fit Embry, se redressant, et l'obligeant, par la même occasion, à en faire de même.

 S'il s'attendait à des phrases d'excuse, il allait être déçu. Valentin avait décidé de rester évsaif, histoire de ne pas lui faire encore plus prendre la grosse tête. Il était déjà assez fier comme ça.

 Embry esquissa un sourire et lui saisit le menton de sa main droite, lui déposant au passage un rapide baiser sur le bout des lèvres.

 - Eh bien, alors... tu as perdu ta langue? rit-il. Serais-tu fatigué?

 Valentin appuya ses mains sur son torse et passa sa langue sur ses lèvres d'un geste coquin.

 - Tu veux rire?! Il en faut plus pour m'épuiser! fanfaronna-t-il.

 Embry lui fit une moue moqueuse, comme s'il tirait amusement de ses vantardises, et s'empara de ses mains baldeuses avant de renverser Valentin en arrière et de se positionner au-dessus de lui, lui caressant les cheveux.

 - Ca tombe bien, mon petit Valentin... chuchota-t-il, les lèvres presque collées aux siennes, car je n'ai pas l'intention d'en arrêter là, cette nuit... en revanche, on va continuer nos ébats dans mon lit, tu m'as niqué le dos.

 Il sourit et glissa sa langue dans la bouche de Valentin, soudant leurs lèvres avec avidité. Quand il en eut fini, ce dernier soupira d'aise.

 - Tu es sûr que c'est le dos que je viens de te niquer? le questionna-t-il, taquin.

 - Mmh... je ne sais pas, mais tu vas voir ce que tu vas prendre! s'exclama Embry, se mettant debout et le relevant d'une main. Riant à demi, Valentin le suivit jusque dans la chambre à coucher, pour poursuivre cette nuit qui ne faisait que commencer.

 

*

*       *

 

 

Il était un peu plus de trois heures du matin quand Valentin, s'éloignant avec peine d'Embry sous les draps du lit, consulta le réveil, posé sur une table basse. Dans un soupir de fatigue, il se retourna vers son compagnon et reprit sa place favorite : couché sur lui, la tête au creux de son épaule, et la main sur son torse.

 - Il est tard? marmonna Embry, ouvrant un oeil.

 - Assez, oui.

 La vérité était qu'ils étaient tous deux éreintés : ils avaient fait l'amour pendant des heures, jusqu'à ce qu'il ait bien fallu reconnaître qu'ils n'en pouvaient plus.

 Valentin, qui cherchait une occupation qui ne lui demandât pas trop d'effort, promena doucement sa main sur le torse d'Embry. Ce n'était pas pour le sexe, c'était juste un geste... intime.  Il aimait être proche de lui.

 Embry sourit, et lui passa distraitement la main dans les cheveux.

 - Tu ferais mieux de dormir, dans ce cas, lui conseilla-t-il.

 - Mmh... pour me lever dans trois heures? Réjouissant programme en perspective!

 - Si tu dors trois heures, tu seras déjà plus sexy demain.

 Valentin médita cette affirmation un instant, pensif.

 - Ouais... enfin bon, si je reste éveillé encore un quart d'heure, j'imagine que ça ne pose pas de problème.

 Embry eut un petit rire qui mêlait à la fois lassitude et amusement, et se redressa à demi sur son oreiller.

 - Eh, Valentin, fit-il, se frottant les yeux.

 - Mmh? répndit le concerné, accompagnant ses caresses sur son torse de baisers.

 - Ahem, je te parle ! dit Embry, vexé.

 - Mais je técoute, le rassura Valentin dans un sourire innocent, avant de reprendre ses activités.

 Embry le toisa d'un air douteux, puis, voyant qu'il continuait comme si de rien n'était, il reprit la parole :

 - Soit... j'ai lu ton rapport. Tu sais, celui que tu as refusé de me montrer hier, ajouta-t-il sur un ton sarcastique.

 - Déjà? fit Valentin, relevant les yeux avec surprise.

 Comme Embry ne réagissait pas, il se remit à embrasser ses pectoraux, et le sentit frémir. Il était bien réveillé, maintenant.

 - Oui... Il... il est v-vraiment très bien, Valentin...

 Ce dernier acquiesça et emprisonna un téton d'Embry entre ses lèvres, puis il en mordilla le bout, tout en caressant sa hanche de sa main qu'il avait descendue.

 - Et... mais... Bon sang, tu peux arrêter ça?! Je vais me mettre à bander si tu continues! s'exclama Embry, agacé.

 Valentin, vexé, releva la tête et ouvrit la bouche en signe de protestaion quand le doigt d'Embry sur ses lèvres le stoppa.

 - S'il te plaît, lui dit-il, l'air très sérieux. Je suis en train de te parler de quelque chose d'important.

 - Ok, vas-y.

 - Bien... comme je te le disais, j'ai pris le temps cet après-midi de lire ton véritable "roman", que j'ai trouvé très complet, bien rédigé... Bref, je me demandais si tu serais d'accord pour le faire paraître dans le journal.

 Valentin écraquilla les yeux de stupeur : il n'en croyait pas ses oreilles!

 Est-ce qu'Embry lui faisait une farce? Apparemment non, car on ne voyait pas l'ombre d'un sourire sur son visage. Et puis, ce n'était pas son genre... mais tout de même! Ecrire pour le "Days & News" , comme un vrai journaliste! Lui qui n'était qu'un petit stagiaire... il était vrai qu'il avait longtemps travaillé sur ce rapport, et qu'il avait fait de son mieux, mais jamais il n'aurait imaginé qu'Embry puisse envisager sa publication. Il espérait que ça n'avait rien à voir avec une promotion canapé...

 - Tu m'as entendu? le questionna Embry, suspicieux.

 - Oui, mais, enfin... bafouilla Valentin, perdu.

 - Quand même, Valentin, tu es un peux bizarre. Je te propose un super début pour ta carrière, et toi, tout ce que tu trouves à faire, c'est hésiter.

 - Le "bizarre", il t'emmerde! répondit ledit bizarre, fronçant les sourcils.

 Embry éclata de rire et l'attrapa par le menton pour aller délicatement poser ses lèvres sur les siennes. Il els ouvrit d'un coup de langue et l'embrassa sensuellement, avant de se retirer, le sourire aux lèvres.

 - Tu fais un adorable petit bébé, rit-il.

 - Hum... tu viens de dire quoi? demanda Valentin, amer.

 - Rine d'important, j'essayais de faire de l'humour... mauvaise idée, on dirait. Bref... pour en revenir à notre sujet... c'est oui ou c'est non? A moins que tu n'aie besoin de plus de temps pour réfléchir, ajouta-t-il, moqueur.

 - Eh bien... oui, oui, bien sûr que ça marche, fit Valentin, se demandant si, tout compte fait, il ne s'était pas endormi et était en plein rêve.

 Embry sourit, l'air satisfait de sa réponse, et reposa sa tête sur l'oreiller, fixant le plafond.

 - Par contre tu vas me le raccouricrir un peu, parce que onze pages, même en ôtant les photos, c'est... comment dire... long.

 - Pas de problème, rit Valentin, recalant sa tête contre son épaule.

 Il reprit sa position favorite en se blotissant contre lui, non soucieux de la féminité de son geste, et sentit son coeur cogner un peu plus fort dans sa poitrine lorsqu'Embry approcha sa main de son visage et repoussa une mèche de cheveux qui lui obstruait la vue, jusque derrière son oreille.

 - Allez, dors maintenant, lui dit Embry, un sourire tendre aux lèvres.

 Valentin acquiesça, et fixa le mur droit devant lui sans vraiment le voir. Il se sentait tout drôle, à la foix joyeux et serein.

 Ce fut à ce moment-là qu'il se rendit compte qu'il était amoureux d'Embry.

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le stage : Chapitre 15 (Le stage) posté le dimanche 23 septembre 2007 10:04

 

 

 Les deux semaines qui suivirent s'éoulèrent dans la même routine : Valentin arrivait au travail tôt le matin, et discutait toujours animement avec Carla pendant qu'ils tapotaient avec frénésie sur leurs claviers d'ordinateur, car ils avaient chaque jour une montagne de choses à faire. Deux jours après la fameuse nuit qu'il avait passée chez Embry, Valentin avait achevé la ré-édition de son rapport, et il avait encore du mal à réaliser que c'était bien son nom qui apparaissait à la fin des quatres pages qu'on lui avait accordées, dans le numéro où son article était paru. Depuis, il n'avait cessé de travailler de plus en plus dur, par peur de décevoir son séduisant patron, qui semblait très satisfait de lui sur le plan professionnel. "Semblait", car il n'osait jamais aborder le sujet, craignant que le beau blond ne s'imagine qu'il partageait son lit uniquement pour monter en grade.

 A ce propos, cela faisait déjà trois semaines que Valentin était stagiaire au "Days & News", et il savait petinemment que son contrat prenait fin dans une semaines maintenant. cela dit, il avait abordé le sujet avec Carla, et elle l'avait rassuré, l'air confiant : "Déjà, si je peux te garder en stage, personne ne peut s'y opposer" lui avait-elle dit, avant d'ajouter : "Et puis, six mois en tant que stagiaire, ça t'offre une place, une vraie, au sein du journal". Valentin avait baissé les yeux : travailler au "Days & News" sans qu'Embry ait pensé qu'il le méritait, même si Carla était d'un avis contraire, ça ne l'intéressait pas.  Mais, là encore, la juen femme l'avait calmé : "Franchement, valentin, j'ai vu ton boulot, et il est bien. McDeal aussi sait reconnaître la qualité, je pense qu'il te gardera. Et puis, ouvre un peu les yeux : tu crois que c'est habituel de donner tout ce travail à un stagiaire? Il testes tes capacités, il te met à l'épreuve, mon coco! Et si tu continue à y mettre de l'aussi bonne volonté, à la fin du mois tu es promu journaliste, ou bien je ne suis pas rédactrice en chef" .

 Malgré tout, Valentin demeurait soucieux. Certes, sa vie sexuelle avec Embry était pour le moins intense : ils se voyaient en dehors du travail généralement un soir sur deux, et rares étaient les jours où ils ne trouvaient pas un petit moment pour quelques préliminaires dans le bureau d'Embry. Mais Valentin était mieux placé que quiconque pour le savoir : avec le prorpiétaire du "Days & News" , tout pouvait s'arrêter du jour au lendemain. Et peut-être qu'Embry attendait que son stage arrive à sa fin pour mettre un terme à leur liaison, si encore liaison il y avait... Durant les deux semains, où ils s'étaient vus, leurs échanges n'avaient jamais diminué en passion, mais Valentin ne pouvait s'empêcher de songer qu'après tout, ce n'était que du sexe. Certes, il leur arrivait de discuter travail, politique, et autres, parfois même de rire ensemble d'un quelconque sujet (ce qui arrivait très rarement) , mais avec Embry on ne savait jamais ce qu'il pouvait penser réellement... il avait toujours cette réserve, cette barrière dans les yeux. Valentin, qui se livrait à lui corps et âme, et se montrait toujours honnête, savait qu'il prenait cette histoire bien trop à coeur. Depuis la première nuit qu'il avait passé chez Embry, il avait beaucoup réfléchi à ses sentiments, et ses craintes s'étaient vues confirmées : il aimait Embry, il l'aimait d'amour, et il en était certain car il avait déjà ressenti la même chose pour Sonia auparavant, mais cette fois-ci, c'était beaucoup plus fort... trop fort. Et dans tout ça, il n'avait pas la moindre idée de la manière dont Embry le jugeait. Il savait qu'il était son seul partenaire sexuel, là-dessus il avait assez de preuves pour lui faire entièrement confiance, d'ailleurs il lui avait passé un double des clefs de son appartement pour qu'Embry vienne le rejoindre dès qu'il en avait envie... et il venait assez souvent. Mais, tout de même, plus les jours passaient, plus Valentin était empli d'une conviction qui l'effrayait : le problème n'était pas qu'il n'était pas assez bien pour qu'Embry l'aime, non, le problème était bien plus terrible que ça...  Embry n'était tout simplement pas capable d'aimer qui que ce soit. Selon lui, l'amour entre deux hommes n'était pas concevable, il y avait juste "la baise". S'étant renseigné auprès de Logan, Valentin avait appris qu'Embry était très jeune lorsque ses parents avaient divorcé. Il avait ensuite vécu avec son père, qui changeait de petite amie au rythme des mois, et avait donc grandi dans une ambiancée dénuée de tout amour, apprenant les fils du métier avec son paternel. Il s'était rendu compte de très tôt qu'il était homosexuel : vers ses seize ans, ce qui signifiait qu'il n'avait connu que des hommes depuis dix-huit années, sans jamais en avoir aimé un seul. Quelles chances un apprenti-journaliste de vingt ans pouvait avoir contre un tel désert affectif? Valentin savait qu'il était idiot de continuer d'espérer, mais il était tellement heureux quand, après avoir fait l'amour avec Embry, celui-ci se retournait vers lui, l'aggripait par le coup et l'embrassait, qu'il ne pouvait se faire à l'idée qu'un jour, tout s'arrêterait. D'un autre côté, Embry ne faisait rien pour l'encourager à nourrir de tels sentiments à son égard : il lui apportait du plaisirs, mais jamais il ne lui avait dit de mots doux, jamais il n'avait évoqué leur avenir. Valentin se demandait si, dans une semaine, quand il quitterait le "Days & News", Embry le recontacterait. Mais, quand il y pensait, même s'il faisait semblant de ne pas en avoir conscience, il savait bien que non.

 - Eh, ducon! Tu m'écoutes ou tu rêves?

 Valentin releva les yeux, comme sorti d'une épaisse torpeur : la voix de Logan l'avait ramené à la réalité.

 - Excuse-moi, tu disais?

 Logan, devant lui, sourcilla et croisa les bras, un paquet de feuilles à la main. On était un lundi matin, et les deux hommes se trouvaient dans le bureau de Logan.

 - Ahem... j'étais juste en train de prévoir notre plan pour la conférence de demain après-midi, puis je t'ai demandé ce que tu en pensais et... tu fixes le sol, sans me répondre.

 Valentin rougit, honteux. Il n'avait rien entendu du plan de Logan, trôp absorbé par ses réflexions au sujet d'Embry.

 - Euh... j'ai pas tout compris, mais tu me ré-expliqueras demain, hein?

 Logan haussa un sourcil, pas dupe, puis il soupira de résignation.

 - Ok... Bon... Sinon, devine avec qui j'ai baisé hier soir?

 Valentin laissa échapper un petit rire, et leva les yeux au ciel.

 - Je ne sais pas... Bill Clinton?

 - Tu as de drôles de goûts, toi... dit Loga, faisant la grimace. Bon, aucune idée? Eric!

 - Sans rire? demanda Valentin, surpris et amusé.

 - Ouais...bon sang, il était chaud ton pote, j'ai bien kiffé... Lui aussi, d'ailleurs, alors on s'est dit qu'on allait remettre ça.

 - Hum, j'imagine, marmonna Valentin, se remémorant le moment assez intime qu'il avait partagé avec Eric presque trois semaines plus tôt. Par contre tu sècheras sur les détails, s'il te plaît.

 Logan eut l'air déçu, et vexé qu'il porte si peu d'intérêt à la nouvelle qu'il espérait être un véritable scoop.

 - Bon... je vois que la vie sexuelle de tes amis ne t'intéresse pas...

 - Non, en effet, fit Valentin, se retenant de lui rire au nez.

 Logan s'assit à son bureau, soupira, et lui tendit un dossier.

 - Tiens... va donner ça à ton chéri... dit-il, souriant.

 - Depuis quand il y a marqué "facteur" sur mon front, s'insurgea Valentin, faisant mine d'être outré.

 - Comme si tu ne brpulais pas d'envie de trouver un bon prétexte pour entrer dans son bureau... à prendre ou à laisser.

 Valentin éclata de rire avant de s'emparer du dossier et de prendre la porte.

 

Edit du 29 Novembre :

 

Désolééééée ! 

[Retard prolongé]

Need des bonnes claques dans ma tête xD^^

Bref... je me suis beaucoûp occupée de mes

 histoires-sims depuis la rentrée...

Si vous les lisez, vous devez savoir que le pseudo "Camella07" est à

 la fois très aimé et très détesté  hu hu, je jongle entre les majs

à en crouler et les rageux jaloux, hi hi ...

(Le blog anti-camella alors là c'était fin mdr)

Enfin bon...

Je vais reprendre du service sur ce blog !!!

Pour tout vous dire, j'avais terminé le chapitre 18 en septembre, et

depuis je n'avais plus remis le nez dans mes feuilles, même si l'histoire

est toute tracée je viens de me mettre à écrire le chapitre 19, mais c'est

 vrai que c'est drôlement casse-pied de tout recopier

sur l'ordi à chaque fois, lol...^^

Pour les p"tits curieux, je vais commencer (enfin)

 mon blog-sims yaoi, après Rachel-Sims, Tooyoungforyou,

 et Impossiblelove, j'me lance dans "je te perdrai"

 

(Et dire que c'est prévu depuis février 2006...)

 

~ Je te perdrai ~

J'vous met le résumé ^^

 

 

Thibault, jeune homme de vingt-sept ans au caractère assez spécial et

taciturne de nature, traverse une période vide depuis que sa petite-amie

Chelsea a stoppé leur relation, deux mois auparavant. 

Celle-ci, fiancée à Jason, semble filer le parfait amour... mais est-ce vraiment le cas?

Un soir, Christina, la soeur lesbienne de Thibault, décide de sortir son grand-frère du gouffre, et l'entraîne de force dans une boîte gay. Alors que Chrsitina va tomber

sur Kali, la peste de son ancien collège qui s'était fait un plaisir de répéter à tous

 les élèves l'homosexualité de la jeune femme dès qu'elle en avait été mise au courant, Thibault va faire la rencontre de Matthias, son opposé. Plus jeune, rieur, obstiné,

 le rouquin ne va pas démordre de l'objectif qu'il s'est imposé : "obtenir Thib".

 A force d'acharnements, la coquille va finir par être percée, et les deux

 jeunes hommes vont partager une véritable passion... dévastatrice?

Alors que Christina lutte contre son attirance envers l'instigatrice d'une querelle vieille de dix ans, Chelsea tente de protéger son couple des griffes de Madoka, Thibault se voile la face vis-à-vis de sa toute nouvelle homosexualité, Kali cache tant bien que mal son secret qui sera un jour découvert par Ashley, Jason essaye de se persuader que sa fiancée l'aime vraiment, et Matthias ne sait plus comment réagir face aux assauts quotidiens de sa boss, Chloé, une trentennaire pour laquelle la vie de famille a tourné au vinaigre, et qui comble son manque d'amour avec son employé...

Et si un jour toute la vérité était découverte...

Est-ce qu'on abandonnerait la vie?

... ou est-ce qu'on suivrait la lumière d'amour?

A ces personnes de choisir leur destin...

 

Je reconnais qu'il est trèèèèès long

(pas taper, pas taper...)

Ah la la...

Ca me fait plaisir de pouvoir m'exprimer ici  ...

J'ai mis un lien tout riquiqui vers ce blog sur TYFY, c'est pour ça que les

lecteurs n'ont pas débarqué en masse, et franchement je pense que ça

 vaut mieux... c'est plus intime comme ambiance, et ça me manquait.

Il y a des moments où je pète un câble, lol.

Entre les gens intéressés qui ne me parlent que parce que je suis en

page 1 depuis le mois de juin et ceux qui m'insultent à cause de ça, le

stress des parents qui se sont mis dans la tête qu'il fallait à tout prix que

j'aie des 18 en physique (la prof me hait parce que mon frère était matheux

et que moi je suis limite "Gné, kézako?", quelle pestouille celle-là je suis

 sûre qu'elle va m'enfoncer mdr et dire qu'avant au collège

 j'étais irréprochable partout O___o )

Enfin bon j'arrête de raconter ma petite vie!

Bisous à tous,

Embry and Valentin 4ever xD

Camille

 

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Le stage : Chapitre 16 (Le stage) posté le dimanche 28 octobre 2007 18:48

Blog de sensitiveyaoi : Sensitive Yaoi, Le stage : Chapitre 16

 

  Valentin se fraya un chemin dans le couloir, le dossier de Logan à la main, jusqu'à l'ascenseur. Patiemment, il attendit d'arriver à l'étage 48, et fila comme une flèche jusqu'au bureau d'Embry : certes, il avait envie de le voir, mais beaucoup de travail l'attendait... autant aller vite. Il frappa à la porte de ses deux habituels petits coups secs et entra de suite : Embry lui avait dit depuis longtemps déjà que du moment qu'il toquait pour prévenir, il pouvait entrer dans son bureau quand bon lui semblait. Le prorpiétaire du "Days & News" était assis derrière son écdran d'oridnateur, une cigarette à la main. Valentin referma la porte derrière lui, et alla déposer le travail de Logan sur son bureau. Embry détourna les yeux de son écran et écrasa sa cigarette dans le cendrier.

 - Trop flemmard pour se déplacer lui-même?

 - Trop fatigué, je crois, dit Valentin avec un petit rire.

 - Il n'avait qu'à ne pas passer sa nuit à baiser... Tu es au courant qu'il s'est fait ton pote ? Tu sais, celui qui a été hospitalisé pour avoir sauté du premier étage, ajouta Embry avec une pointe d'ironie.

 - Je ne sais pas, je n'ai pas d'ami qui ait sauté du premier étage... répondit Valentin en ignorant l'allusion à son iridcule mensonge. Et tu es un peu placé pour le blâmer, côté cul.

 Embry esquissa un sourire, et ressortit son paquet de cigarettes, puis il en prit une, la porta à sa bouche, et l'alluma.

 - Mmh... pas faux, sauf que moi je n'ai pas de raisons de me fatiguer pendant la journée, rétorqua-t-il en libérant un nuage de fumée de sa bouche.

 Valentin ne chercha pas à répondre quoi que ce soit. Quand Embry fumait, cela signifiait qu'il n'était pas disposé à entamer une séance de "câlins". Une fois encore, la peur qu'il l'évite et qu'il ne souhaite plus sa compagnie lui noua l'estomac. Surtout si on prenait en compte qu'ils n'avaient pas couché ensemble depuis trois jours. Un bruits de déchirure de papier le ramena à poser ses yeux sur Embry : il examinait les fichiers que Logan lui avait fait parvenir, l'air hautement désapointé.

 - Tu pourras dire à Logan que je ne peux pas m'occuper de ça aujourd'hui ? J'ai un meeting avec kennington qui a été déplacé à cet après-midi, j'ai encore un tas de conneres à régler au dernier moment...

 Valentin se renfrognit et adopta un air résigné.

 - Très bien... je crois que je vais vraiment marquer "facteur" sur mon C.V. , ça n'aurait rien de mensonger.

 Embry déposa sa nouvelle cigarette, à moitié entamée, dans le cendrier, et fixa Valentin dans les yeux avec un sourire en coin.

 - S'il te plaît... tu serais un amour.

 Valentin eut l'horrible impression que son coeur essayait de déchirer sa poitrine pour s'extirper de son corps. Toutefois, il ne laissa rien paraître de son agitation intérieure.

 - Hum... bon, à tout à l'heure.

 Il se retourna et se dirigea vers la porte, espérant qu'Embry lui intimerait de rester, comme il avait si souvent la manie de le faire, mais celui-ci demeura silencieux. "Il a beaucoup de travail" pensa Valentin en refermant la porte, avant de prendre la direction de l'ascenseur. "Il est débordé et moi aussi, c'est normal qu'on ne perde pas de temps" , se dit-il. Mais tout de même... si au moins il l'avait embrassé ! Un baiser, juste quelques secondes, ça ne faisait pas perdre de temps. Il était vrai que lorsqu'ils s'embrassaient, tous deux débouchaient vite sur le sexe... si ça se trouvait, il se faisait du souci pour rien : à la fin de la semaine, il saurait s'il pouvait rester au Days & News et, si c'était possible en effet, Embry redeviendrait aussi chaleureux qu'auparavant - même si ce mot le définissait bien mal - et puis... la situation n'était pas si alarmante.

 Il alla s'asseoir derrière son bureau et préféra envoyer un mail à Logan plutôt que d'aller le voir : son collègue se rendrait compte de l'état d'esprit dans lequel il se trouvait, et ne manquerait pas d'en faire part à Embry. Sans grand enthousiasme, il parcourut quelques dossiers et commença à en faire un résumé, tapant sur son clavier à un rythme ralenti, monotone.

 - Il y a quelque chose qui ne va pas, Valentin ? demanda Carla avec son éternelle sollicitude.

 - Rien de spécial, lui répondit-il en lui souriant machinalement.

 Il ne lui en dit pas plus. Carla connaissait beaucoup de détails sur sa relation avec Embry, et semblait la prendre très à coeur.Quand il lui avait demandé pourquoi, elle avait dit : "Parce que je t'aime bien, et que je n'ai pas envie qu'il te fasse du mal. Vous allez bien ensemble."  . elle s'était vite aperçue qu'il était amoureux d'Embry, sans doute était-ce dû à sa sensibilité, ou encore à son intuition féminine. Depuis, elle s'inquiétait à chaque fois qu'il paraissait préocuppé. C'était vraiment une bonne amie, et une excellente collègue... mais il ne voulait pas non plus tout lui livrer.

 - Ecoute... j'avais prévu un déjeuner avec Amber aujourd'hui, mais elle a annulé, alors... si tu souhaites ma compagnie...

 Amber était la petite-amie de Carla, une blonde aux longs cheveux qui travaillait aux Days & News dans la rubrique consacrée à la littérature. Valentin réfléchit, hésitant. Il était très capable de confier toutes ses inquiétudes à Carla sans le vouloir, et de finir par déprimer. d'un autre côté, il en avait ras-le-bol de passer tous ses midis avec Logan, dont les principaux sujets de conversation tournaient autour du sexe et du travail.

 - D'accord, on déjeune ensemble alors, dit-il.

 Après quoi, il se replongea dans son travail et fit le vide dans son esprit dans le but de chasser toutes ces noires pensées. Le stratagème fonctionna : il oublia ses petits problèmes, et ce fut dans la bonne humeur qu'il accompagna Carla à un restaurant sympa en ville. Suite à cela, ils rentrèrent aux bâtiments et se remirent entiers dans leurs tâches respectives. Quand il eut bouclé son texte, Valentin l'envoya par mail à Embry : si son "meeting" n'était pas terminé, il ne préférait pas le déranger, et puis, s'il allait lui remettre en main propre mais qu'il ne se passait rien entre eux, il se sntirait encore plus frustré, ce qu'il voulait éviter à tout prix. Ne sachant pas trop quoi faire par la suite, il aida Carla dans son travail, mais elle lui conseilla bien vite de se détendre, plutôt que de se rajouter un stress supplémentaire.

  Les haures passaient à la lenteur d'un escargot... peut-être que ce soir, Embry viendrait le retrouver chez lui ? Le bruit des doigts de Carla qui martelaient le clavier... au bout de trois jours, il devait être en manque, non ? L'imprimante qui se mettait en marche... A moins... à moins qu'il ne lui avait déjà trouvé un remplaçant.

 - Valentin ? l'appela Carla.

 Valentin sursauta et se tourna lentement vers elle, tripotant nerveusement son stylo.

 - Mmh ?

 - Tu peux apporter ça à McDeal ? Je viens d'en terminer...

 Elle désignait le tas de feuilles fraîchement imprimées, qu'il toisa un moment sans comprendre de quoi il s'agissait.

 - Oh, euh... mais... et sa sorte de mmh... réunion ? demanda-t-il, encore un peu sonné.

 - Je pense qu'elle devrait être terminée, maintenant, lui répondit Carla, consultant sa montre. Il est plus de dix-huit heures...

 Valentin acquiesça et s'empara de sa livraison de la soirée, sans grand enthousiasme. s'il essuyait un nouveau revers avec Embry, ça lui torturerait l'esprit... il aurait donné n'importe quoi pour un mot, une parole rassurante de sa part. se dépêchant pour en finir le plus vite possible, il prit le mêm chemin que celui qu'il avait pris dans la matinée, pour aller jusqu'au bureau d'Embry. Le trajet lui parut étrangement court. Il arriva à destination bien trop vite à son goût. Non moins anxieux, il toqua et entra.

  Embry fumait tranquillement une cigarette, debout à côté de la fenêtre, par laquelle il observait l'océan, au loin, derrière les gratte-ciels. Il se retourna à l'entrée de Valentin, l'air quelque peu préocuppé, et alla jusqu'à son bureau pour éteindre sa Stewart avant de venir se poster devant lui. Valentin se demanda vaguement combien de cigarettes il fumait par jour.

 - Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Embry en fronçant les sourcils, désignant le paquet qu'il tenait à la main.

 - Carla, se contenta de répondre Valentin en le lui tendant.

  Embry, à l'annonce de cette nouvelle, parut de meilleure humeur et posa le dossier sur son bureau, d'où il se retourna.

 - Alors... comment s'est passée ta journée ? s'enquit-il, détendu.

  Valentin sourcilla. Depuis quand lui posait-il des questions pareilles, alors qu'il se fichait totalement de la réponse ?

 - Comme d'habitude.

 - Quelle réponse intéressante, dit Embry en levant les yeux au ciel.

 - Quelle question intéressante, fit alentin, lui rendant la pareille.

  Embry dut être surpris, car son masque affable se changea en un haussement de sourcils. Mais il avait l'air d'être trop fatigué pour demander des explications, ou alors c'était qu'il n'y attachait pas tant d'importance.

 - J'essayais de faire la conversation, pardonne-moi.

  Valentin avait envie de lui crier : "Mais pourquoi tu fais ça ? Pourquoi est-ce que tu t'éloignes de moi ?! Pourquoi est-ce que tu empires la situation au lieu d'essayer de l'améliorer !" . Mais quelque chose chez Embry le retint de le faire. Peut-être la peur qu'il lui rétorque : "Parce que tu ne m'amuses plus." .

  Au lieu de quoi, il pivota sur lui-même et se dirigea à grands pas vers la porte. Mais au moment où il allait poser sa main sur la poignée, celle-ci s'actionna, et un homme entra dans la pièce.

  Il était grand, carré, avec des cheveux chataîns. Au moment où leurs yeux se croisèrent, Valentin sut que quelque chose n'allait pas : premièrement, l'inconnu ne le regardait pas de la manière dont n'importe qui l'aurait regardé; deuxièmement, il était sûr de l'avoir déjà vu quelque part. Troisièmement, il était entré sans frapper.

 - Oh, bonsoir ! fit l'homme.

 Il avait une voix grave et profonde, mais un ton léger. ses beaux yeux verts étaient emplis de curiosité tandis qu'il le détaillait des pieds à la tête. Valentin n'aimait pas ce regard. L'homme, bien qu'il se montrât chaleureux et eût un physique plutôt avantageux, lui déplut d'emblée.

 - Bonsoir... répondit Valentin, ne le quittant pas des yeux.

 - Peter kennington, se présenta le nouvel arrivant, lui tendant la main.

  Valentin la serra avec vigueur, et fut ravi de constater que Peter se la massa discrètement par la suite. Ce dernier esquissa un sourire engageant, et Valentin se souvint alors là où il l'avait croisé : deux semaines auparavant, le soir où il était allé en boîte avec Eric... Peter n'était autre que celui qui était resté assis aux côtés d'Embry au bar, toute la soirée. D'ailleurs, ça lui revenait, maintenant : kennington était le nom d'une grande maison d'édition.

 - On ne se serait pas déjà vus quelque part, par hasard ? demanda peter kennington, fronçant les sourcils.

 - brèvement, lui répondit Valentin sans plus d'explications.

  Apparemment, son interlocuteur cherchait à savoirqui il était, car il le dévisageait toujours avec la même expression de curiosité, et ne cessait de lancer des regards interrogateurs en direction d'Embry, qui demeurait de marbre, nonchalamment assis sur son bureau. Mais Valentin n'avait aucune intention de lui dire qui il était. Il voulait s'enfuir de cette pièce, oublier tout sur Kennington, ne jamais l'avoir rencontré, et ne pas se rendre compte de ce qu'il était progressivement en train de se rendre compte.

 - Ah, mais tu es Valentin ! s'exclama Peter Kennington, qui avait repéré son badge, accroché à sa ceinture. Oui j'ai... beaucoup entendu parler de toi, naturellement.

  Valentin reçut ces paroles comme un seau d'eau glacée. Il se tourna vers Embry et haussa un sourcil, interrogateur, mais le regard de ce dernier était comme un mur, une impasse. Mais Valentin avait déjà compris. Et il n'avait qu'une envie : fuir au plus vite, le plus loin possible de ce bureau. Prenant son silence pour de l'inquiétude, Kennington se crut obligé d'ajouter :

 - En bien, évidemment, mon cher Valentin... mais allons bon, parlons un peu, faisons connaissance... c'est amusant, de travailler pour Embry ? Tu passes du bon temps ?

  Valentin dut croiser les bras pour s'empêcher de lui administrer un coup de poing en plein dans la mâchoire.

 - Je préfèererais qu'on en reste au vouvoiement, si ça ne vous dérange pas, Monsieur Kennington... on n'a pas baisé ensemble, que je sache.

  Un toussotement à sa droite lui apprit qu'Embry avait allumé une nouvelle cigarette et que, de toute évidence, il avait aspiré trop de fumée à l'entente de la fin de sa phrase. Kennington eut l'air supris, puis il sourit et se retourna vers Embry.

 - Comment a-t-il su que j'étais gay ?

 - je ne sais pas, tu peux lui poser la question directement, soupira le beau blond, qui semblait s'ennuyer à mourir.

 - Eh bien, vous avez là un extraordinaire don sensoriel, Monsieur Williams, fit Kennington, qui le regardait maintenant avec un air doublement appréciateur.

 - Hum... sans doute, se contenta de dire Valentin. Excusez-moi Monsieur Kennington, mais j'étais sur le point de prendre congé quand vous êtes arrivé.

 - Oh, bien sûr... dit kennington, s'écratant de la porte. Eh bien... ce fut bref, mais j'espère vous revoir bientôt, Valentin...

  Ce dernier, qui avait déjà ouvert la porte, se stoppa net.

 - Je serais vous, je n'y compterais pas, déclara-t-il avant de disparaître dans le couloir.

 

 

Aaaarf j'y serais arrivée à ce maudit chapitre 16 !! >__<

Non pas qu'il soit très réjouissant xD^^ *court se planquer*

Sur papier, je viens d'en finir avec le chapitre 20, je prévois environ 30 chapitres pour l'histoire en gros... et puis finalement je ne commencerai pas d'autre fic avant d'avoir terminé celle-là (sur ordi du moins) ...

Bon allez suspeeeeense quoi  xD  ^__^ fallait bien mettre

un peu de piment, après tout ! (Ok, ok, je sors mdrrrr) Bref ^^

Je vous dis bisous et à très bientôt !!!

(Oui oui je suis rpe^te à rattraper tout mon

retard, surtout chez Mahea, Dadoune, Elle Sid et Cochinelle^^)

 

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